Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Le Bienheureux José Sanchez del Rio, héros des « Cristeros », bientôt saint ?

© Beato Mártir José Sánchez del Río / Facebook
Partager

Nombreux sont les Mexicains à espérer que le pape François canonise le jeune martyr lors de sa visite au Mexique ce mois-ci.

Quiconque a vu le film Cristeros, tourné en 2012, se souvient de cette scène brutale et sanglante représentant le martyre d’un adolescent dans les années 1920 au Mexique. Il s’agit d’une histoire vraie et cet adolescent, José Luis Sánchez del Río, est sur le point d’être canonisé.

Jeudi dernier, le pape François a approuvé plusieurs décrets qui lui ont été présentés par la Congrégation pour la cause des saints, et a notamment reconnu un miracle attribué au bienheureux José, un jeune membre du mouvement « cristero », qui s’est battu pour la liberté religieuse alors que le gouvernement mexicain réprimandait sévèrement les activités de l’Église Catholique.

Dans le film, le bienheureux José, interprété par Mauricio Kuri répète à plusieurs reprises la devise des cristeros « Viva Cristo-Rey ! » ou « Longue vie au Christ-Roi ». C’est cette même phrase que le Bienheureux Miguel Pro et d’autres scandaient lorsqu’ils ont été assassinés par des représentants du gouvernement mexicain.

Le pape Benoît XVI a béatifié José Luis Sanchez del Rio en 2005. Sur le site Internet du Vatican, on peut trouver la biographie suivante :

José Sanchez del Rio est né le 28 mars 1913 à Sahuayo, Michoacan, au Mexique. Souhaitant défendre la foi et les droits des catholiques, il suivit l’exemple de ses deux frères aînés et demanda à sa mère la permission de rejoindre les rangs des Cristeros. Celle-ci refusant en raison de son jeune âge, José lui répondit : « Maman, il n’a jamais été aussi facile et rapide d’aller au Paradis, ne m’en empêche pas ».

Le 5 février 1928, le jeune garçon est capturé pendant une bataille et emprisonné dans la sacristie de l’église locale. Afin de l’impressionner, les soldats lui font assister à la pendaison d’un autre Cristero ayant été capturé. Mais José encourage l’homme pendant son supplice en lui disant : « Tu seras au paradis avant moi. Garde-moi une place. Dis au Christ Roi que je serai bientôt à Ses côtés. »

En prison, José prie le chapelet et chante des chants de foi. Il écrivit également une très belle lettre à sa mère, lui disant qu’il était prêt à mourir pour Dieu. Son père essaya de payer pour lui une rançon mais fut incapable de rassembler l’argent à temps.

Le 10 février 1928, l’adolescent fut sauvagement torturé : les soldats lui coupèrent la plante des pieds et le forcèrent à marcher dans du sel, puis à traverser la ville jusqu’au cimetière. Le jeune garçon hurlait de douleur mais ne céda jamais.

Parfois les soldats l’arrêtaient et lui disaient : « Si tu cries : “Mort au Christ Roi”, tu auras la vie sauve ». Il leur répondait alors : « Longue vie au Christ Roi ! Longue vie à Notre-Dame de Guadalupe ».

Une fois arrivé au cimetière, on demanda une dernière fois à José de renoncer à sa foi. Le garçon de 14 ans s’exclama encore : « Longue Vie au Christ Roi ! » et il fut sommairement exécuté.

Il n’a pas encore été précisé si le pape François allait canoniser le Bienheureux José lors de sa première visite au Mexique le mois prochain.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]