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1,5 million de Brésiliens déjà touchés par le virus Zika

Matheus Lima, 22 ans, tient Pietro, son fils de 2 mois, qui souffre de microcéphalie suite à la contamination de sa mère par le virus Zika au cours de sa grossesse (Salvador, Brésil, le 28 janvier 2016) © CHRISTOPHE SIMON / AFP
Matheus Lima ,22, holds his son Pietro, 2 month, suffering from microcephalia caught through an Aedes Aegypti mosquito bite, at his home in Salvador, Brazil on January 28 , 2016. AFP PHOTO / Christophe SIMON / AFP / CHRISTOPHE SIMON
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Alors que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré mercredi 27 janvier que l'épidémie pourrait s’étendre sur l’ensemble du continent américain, le Brésil tente de faire face à ce qui se pourrait être l’une des plus graves crises sanitaires de son Histoire.

Un insecte long de 5 mm, le moustique Aedes aegypti dit « moustique tigre », pourrait bien être à l’origine de l’une des plus graves crises sanitaires du XXIe siècle : l’épidémie de Zika. Le Brésil, pays le plus touché avec au moins 1,5 million de cas recensés, se trouve en état d’urgence sanitaire depuis le mois de décembre. Rappelons que la piqûre de ce même animal, déjà responsable de la dengue et du chikungunya, peut entraîner chez les femmes enceintes une malformation fœtale, la microcéphalie. À ce jour, selon le ministère de la Santé brésilien, 4 000 bébés sont déjà atteints par le virus, en grande majorité dans le Nord-Est du pays.

Pour celles et ceux qui douteraient de la gravité de la situation, Marcelo Castro, médecin et ministre de la Santé brésilien, a déclaré en début de semaine : « Nous sommes en train de perdre la guerre contre le moustique tigre ! ». Le responsable politique a même recommandé aux femmes de « sortir toujours protégées, vêtues de vêtements à manches longues, de chaussettes, de chaussures fermées, et de tout ce qui est nécessaire pour éviter d’être piquées par les moustiques ». Et le ministre de s’inquiéter : « Aujourd’hui, il y a urgence et nécessité à se mobiliser. Car si nous perdons la bataille, combien d’enfants naîtront avec une microcéphalie ? ».

L’Armée mobilisée

Aux grands maux, les grands moyens. C’est donc dans ce sens que l’État a mobilisé 220 000 militaires pour tenter d’enrayer la propagation du virus. Leur mission ? Réduire au maximum le nombre de foyers potentiels de reproduction des moustiques tigres. Parallèlement, des spots d’information se multiplient sur les radios et les télévisions. Une médiatisation massive du problème qui a amené l’État à prendre également d’autres mesures comme la distribution gratuite de répulsifs anti moustiques aux familles les plus modestes.

Menace sur le continent

Sur le reste du continent latino-américain aussi la mobilisation est importante. En Colombie, les autorités estiment à 600 000 le nombre de personnes infectées par le virus Zika et à 500 le nombre de bébés atteints de microcéphalie. Au Venezuela, le gouvernement a lancé, jeudi 28 janvier, une campagne pour tenter de mettre un frein à la propagation du virus, après avoir enregistré près de 5 000 cas de personnes infectées. Des chiffres qui vont certainement continuer à augmenter sur l’ensemble du continent, notamment si l’OMS venait à confirmer une hypothèse soutenue par de nombreux scientifiques : le virus Zika pourrait être sexuellement transmissible.

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