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Guerre en Syrie : « Il faut que la situation change ! »

Archbishop Silvano M. Tomasi, Permanent Observer for the Holy See to the United Nations Office at Geneva a High Level Segment during the United Nations Economic and Social Council ( ECOSOC ). Thursday 4 July. Photo by Jean-Marc Ferré
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Lors d’un entretien à Radio Vatican, Mgr Silvano Tomasi a récemment fait part de la position du Saint-Siège concernant la conférence de Genève à venir.

Il y a cinq ans, le peuple syrien subissait des violences inouïes en réponse à un mouvement d’opposition au régime de Bachar el-Assad. Aujourd’hui plus que jamais, la Syrie est en guerre, ouvrant de nouvelles possibilités à l’État islamique. Prises d’otages, terrorisme contre la population civile, pénurie de nourriture, enlèvements, tortures, cette terre d’insécurité compte plus de 250 000 morts depuis le début de la révolte.

Pour mettre fin à cette situation, des pourparlers indirects sur la Syrie devaient avoir lieu à Genève, le lundi 25 janvier, mais ont été reportés à vendredi. L’établissement de la liste des personnes qui y seront présentes a révélé des désaccords entre les parties et l’émissaire de l’ONU a donc refusé de trancher sur la compositions des invités de l’opposition. En effet, depuis que la date de cette conférence a été posée, il y a deux ans, beaucoup de choses ont évolué avec l’influence grandissante de Daesh et la création de nouveaux groupes d’opposition, compliquant la donne.

« Décider, avec la bonne volonté de tous, que la violence n’est pas la solution »

La liste des invités reste donc un mystère, ce qui n’empêche pas les parties d’espérer un mieux au terme des six mois de négociation prévus. Parmi elles, le Saint-Siège, qui constate par l’intermédiaire de Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies à Genève : « Par le dialogue, on pourrait commencer une nouvelle démarche politique, avec une nouvelle Constitution et avec les efforts des nouveaux gouvernants ». Comme il le rapporte lors d’un entretien accordé à Radio Vatican, les deux améliorations prioritaires devraient être d’apporter l’aide humanitaire nécessaire au peuple syrien et d’atténuer la violence de ce conflit. De fait, les prêtres présents là-bas ont de grandes difficultés à améliorer durablement le quotidien des civils car des « explosions de violence » viennent trop souvent anéantir leurs efforts.

Pour ce faire, il en appelle particulièrement à la bonne volonté des États-Unis et de la Fédération russe en les invitant se positionner, ainsi qu’à la collaboration de l’opposition, pour pouvoir enfin entamer des démarches de paix. L’objectif final : « Commencer à reconstruire la Syrie”. L’issue de ces pourparlers, cruciale, déterminera effectivement l’avenir de ce pays, actuellement très incertain.

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