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Comprendre le vocabulaire de la prière (enfin)

© Corinne SIMON/CIRIC
© Corinne SIMON/CIRIC
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L'"École de prière" fête ses trois ans d'existence sur le blogue de Jacques Gauthier. À cette occasion, il nous propose quelques pistes pour nous aider à persévérer malgré les difficultés.

J’ai surtout parlé de l’oraison, appelée aussi prière contemplative, passant en revue les difficultés habituelles que nous rencontrons lorsque nous faisons oraison chaque jour : manque de temps, pas assez de silence, difficulté de se recueillir, distractions, sécheresse, ennui, impression de ne pas savoir prier, sentiment qu’il ne se passe rien, que Dieu est trop loin, tentation de découragement, manque de foi. J’ai suggéré quelques pistes pour nous aider à persévérer dans ce cœur à cœur avec le Seigneur.

Un lecteur me faisait remarquer que l’expression « faire oraison » n’était pas tout à fait juste ; on se livre à l’oraison. En effet, nous ne faisons rien dans cette forme de prière silencieuse, sinon être là, offerts au Seigneur, dans une attention amoureuse à son mystère. « Parle, Seigneur, car ton serviteur écoute » (1S 3, 9) !

Le temps que nous donnons à Dieu dans l’oraison lui appartient totalement. Il en fait ce qu’il veut. L’oraison varie selon les jours, mais celle que nous vivons aujourd’hui est celle qui nous convient, puisque c’est Dieu qui nous la donne au moment présent.

Méditation ou oraison ?

Nos contemporains, plus ouverts à la spiritualité qu’à la religion, parlent surtout de méditation. Ce mot à la mode est servi à toutes les sauces. Qu’est-ce qu’on entend par « méditation » ? Y a-t-il des liens avec la prière et l’oraison? Quelles sont les différentes formes de méditation et de prière ? De quelles écoles de spiritualité et de traditions religieuses sont-elles issues ? Comment savoir que nous passons de la méditation à la contemplation ? Qu’est-ce que la contemplation ? Comment Jésus priait-il ?

Jésus n’a jamais donné de méthode précise pour méditer, rappelle le cistercien américain Thomas Keating, ni aucune discipline physique pour modérer l’imagination, la mémoire et les émotions : « Il nous faut donc choisir un exercice spirituel adapté à notre tempérament et à nos dispositions naturelles. Nous devons également être disposés à nous en passer lorsque l’Esprit nous demande de nous abandonner à lui et de le suivre. L’Esprit étant au-dessus de toute méthode et de toute pratique, suivre son inspiration est le chemin le plus sûr pour parvenir à la véritable liberté. Ce que Jésus a proposé à ses disciples comme étant la Voie, c’est son propre exemple : pardonner tout à tous et pourvoir aux besoins matériels et spirituels des autres. « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Thomas Keating, Prier dans le secret, Anne Sigier, 2009, p. 182)

Précisons tout de même le vocabulaire pour bien savoir de quoi nous parlons. Le but recherché n’est pas le même pour tous, et les moyens diffèrent selon les conceptions que l’on se fait de Dieu, de l’être humain, du monde. Par exemple, la méditation chrétienne vise la rencontre et l’union avec Dieu ; la méditation de pleine conscience vise à calmer l’anxiété et à trouver un bien-être. Voici donc un petit lexique à saveur catholique. Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier

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