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Pape François : pas de fête pour ses 79 ans mais des milliers de messages

© Agata Stele Aleteia
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Sur la Toile, par courrier, via les médias, ou du fin fond d’un bidonville, c’est une avalanche de messages de vœux qui sont arrivés hier au Saint-Père le jour de son anniversaire.

Cette année, pas de tango devant la basilique Saint-Pierre, mais un gâteau en forme de sombrero de la part de tout le peuple mexicain, deux mois avant sa visite dans leur pays, du 12 au 18 février prochain. Le gâteau lui a été remis par une délégation mexicaine sous un tonnerre d‘applaudissements nourris, et au son de marimbas joués par des enfants.

Il fallait s’y attendre, l’anniversaire du pape François – qui fête aujourd’hui ses 79 ans – ne pouvait passer inaperçu aux 15 000 fidèles et pèlerins venus mercredi assister à l’audience générale. À la fin de celle-ci, avec un jour d’avance, un joyeux « bon anniversaire » a fusé dans toutes les langues, faisant oublier pendant quelques minutes le climat de sobriété et discrétion que le Pape donne généralement à ses anniversaires.

Quatre anniversaires en un mois 

  • Sa naissance : le 17 décembre 1936, à Buenos Aires, en Argentine, de parents originaires du Piémont et de Ligurie en Italie.
  • Son baptême : le 25 décembre, jour de Noël, par un missionnaire italien salésien.
  • Son ordination sacerdotale : le 13 décembre 1969, au sein de la Compagnie de Jésus à Cordoba. L’an dernier, le pape avait twitté : « Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon ordination sacerdotale. Je vous demande de prier pour moi et pour tous les prêtres ».
  • Et le mariage de ses parents, le 12 décembre 1935, coïncidant avec la fête de Notre-Dame de Guadalupe, à laquelle il est très attaché et qui constituera le cœur de son voyage au Mexique.

Vœux du monde entier

Depuis quelques jours, les messages de vœu affluent sur son bureau et sur les réseaux sociaux, où rien que ce jeudi, la presse mondiale en a dénombré plusieurs milliers, dont un tout premier tweet, à minuit, de la Caritas du Paraguay, suivi d’un joli : « Nous sommes heureux que tu sois né ! » de la Conférence épiscopale des Philippines. Sans compter toutes les petites attentions des télévisions, comme TGcom24, sortie de sa réserve habituelle, en affichant un cappuccino à l’effigie du Pape et l’inscription : « François, tu nous plais », comme rapporté par Radio Vatican qui liste tant d’autres mandataires : évêques de France ou d’autres pays, Compagnie de Jésus, les Franciscains, la marine militaire italienne ou des députés en Argentine. « Avec toi l’Église est comme un bateau naviguant toutes voiles dehors vers les plus démunis, que nos prières et notre affection t’accompagnent », lui écrivent les frères du couvent d’Assise.

Ses amis les pauvres

Et puis les pauvres, tout particulièrement ceux des bidonvilles de Buenos Aires (le Villas Miserias), n’auraient pour rien au monde oublié de fêter « leur » Pape, rapporte « Pepe » Di Paola, le prêtre chargé de veiller sur eux. Dans un entretien à Radio Vatican, il souhaite en leur nom à tous que « cette force et cette sagesse qui l’ont accompagné tout au long de sa vie, l’accompagnent tout particulièrement en ce moment qu’il est le successeur de Pierre et que les catholiques se sentent représentés dans cette sagesse, dans cette force qui les poussent en avant ». « Son action parmi les pauvres, poursuit le père Pepe, n’a jamais été comme ces groupes politiques ou ces ONG qui regardent le pauvre de l’extérieur et se limitent à dire “il faut les aider” – ce que sait tout bon chrétien – son regard à lui va beaucoup plus loin, il dit : “Il faut être au milieu des pauvres et apprendre d’eux, de leurs valeurs”, se dire : “Le pauvre m’aide spirituellement, et moi aussi je dois l’aider”. »

Le cardinal brésilien Claudio Hummes, proche collaborateur et ami du pape de longue date, lui a souhaité « un long pontificat, le plus long possible… » pour le bien de l’Église qui « en a vraiment besoin », a-t-il estimé sur les antennes de Radio Vatican. À ce « missionnaire de la miséricorde et de la tendresse de Dieu » – comme il s’était lui-même défini lors de son voyage à Cuba en septembre dernier – le cardinal souhaite « joie, bonheur et sérénité » pour mener à bien son ministère « si important et parfois si difficile », mais surtout que Dieu lui rende au quintuple toute cette tendresse qu’ils nous réclame tous les jours face aux misères de ce monde.

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