Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Commencez la journée de la meilleure des manières : recevez la newsletter d'Aleteia
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

« Le pardon, cet invité devenu si rare »

Le pape François salue la foule lors de l'audience générale du mercredi 9 décembre 2015 © Antoine Mekary - ALETEIA
Partager

Pour la première audience générale du jubilé de la Miséricorde, le Souverain Pontife a insisté sur le besoin de miséricorde, aujourd’hui plus que jamais, pour rendre le monde plus humain

Le monde, pour devenir plus humain a besoin de miséricorde, aujourd’hui plus que jamais. Le pape François, lors de l’audience générale de ce mercredi, devant plus de 9 000 fidèles et pèlerins, est revenu sur le sens du jubilé extraordinaire de la Miséricorde, lancé officiellement dimanche avec l’ouverture solennelle de la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre. Le besoin de miséricorde est « urgent », a-t-il insisté, « en société, dans les institutions, au travail et dans les familles » où « le pardon » est devenu un « invité bien rare ».

Poser les jalons d’un monde meilleur

Première des conditions pour que la miséricorde change le monde, le rende meilleur : « Se reconnaître pécheurs » et être vraiment convaincus que la miséricorde peut réellement aider à édifier un monde plus humain. Forts de cette « certitude », a souligné le Pape, il sera alors plus facile de devenir « des témoins convaincants et efficaces ». À une époque marquée par de profonds changements, l’Église a besoin de ce moment extraordinaire. Le Pape souhaite plus que jamais une « Église miséricordieuse », capable de « rendre visibles les signes de la présence et de la proximité de Dieu », et prenne ce jubilé comme un moment privilégié pour apprendre à choisir uniquement « ce qui plaît à Dieu » comme : « Pardonner ses enfants (…) afin qu’ils puissent à leur tour pardonner leurs frères, et briller comme des flambeaux de la Miséricorde de Dieu dans le monde ».

La miséricorde rend libre

Oublier que « la miséricorde est ce qui plaît le plus à Dieu », c’est « rendre vain tout effort » car, à la racine de cet oubli « il y a toujours l’amour propre, la recherche exclusive de son propre intérêt, des honneurs, des richesses, souvent travestie en hypocrisie et en mondanité », a souligné le Pape dans ses salutations aux francophones. Oublier cela, c’est se rendre esclaves de « nos institutions et structures », jusqu’à rendre vain tout le « travail de réforme pourtant nécessaire » entrepris dans l’Église. Ce travail de réforme, encourage le Pape, doit être vu comme « un moyen qui conduit à faire l’expérience vivante et vivifiante de la miséricorde de Dieu, elle seule capable de garantir à l’Église d’être cette ville située sur une montagne, que l’on ne saurait cacher ».

Pour aider le chrétien dans cette démarche, François propose une simple prière à dire tous les jours : « Seigneur, je suis un pécheur ; je suis une pécheresse, viens avec ta Miséricorde ».

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]