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« J’ai eu l’impression de me retrouver en Russie »

© Thomas Oswald / Aleteia
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Les fleurs et les bougies marquent les endroits où les attentats du 13 novembre ont endeuillé Paris. Des initiatives que regarde avec émotion et bienveillance une résidente de nationalité russe.

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Aleksandra est née près de Moscou. Elle vit à Paris et les attentats de vendredi lui ont rappelé la violence de la vague terroriste qui avait frappé son pays durant la guerre en Tchétchénie. « Il y a eu des attentats horribles, très bien préparés, qui ont fait des centaines de morts. Vous ne connaissez pas encore ça chez vous, mais les terroristes n’ont pas de frontière ».

« Les terroristes n’ont pas de frontière »

Sur la place de la Nation, Aleksandra est heureusement surprise de voir les manifestations contre ces attentats. Elle explique qu’en Russie, ce genre de manifestations spontanées n’existe pas. Devant elle, des milliers de Parisiens se succèdent sur les lieux, comme pour éviter que la place ne soit vide.

Manifestations populaires désordonnées

Une bougie marquée d’une image pieuse côtoie un dessin de Cabu où un imam, un prêtre et un rabbin bavent de haine, armés jusqu’aux dents. Sous une grande inscription reprenant la devise de Paris « Fluctuat Nec Mergitur » des bougies pleurent leur cire sur des slogans en toutes les langues : « Même pas peur », « Selon Allah la personne humaine est sacrée », « Terroristes, choisissez une autre religion » et même le vieux « Make love not war ». En face, une dame entre deux âges manifestement émue fredonne la Marseillaise, des passants la reprennent.

Nicolas, qui observe la scène, a l’impression que la France est mal armée face à cette nouvelle menace : « Si l’un de ces terroristes est appréhendé, que va-t-on faire de lui ? Le mettre en prison où il sera considéré comme un dieu et où il aura tout le loisir de faire d’autres recrues ? Je crois que face à ce genre de personnage, il faudrait l’isolement total ». Il rappelle que le pseudo calife de Daesh Abou Bakr al-Baghdadi est passé par une prison américaine en Irak.

« On va continuer, on ne peut pas les laisser gagner »

L’un des gérants du Café Bonne Bière, rue Bichat, dans le 10e arrondissement, prend les mesures de sa vitrine, qui porte encore les impacts de balles de Kalachnikov. Une étudiante américaine a été mortellement blessée là, mais les propriétaires du café veulent changer leur vitrine et reprendre l’activité : « On va continuer, assurent-ils, on ne peut pas les laisser gagner ».

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