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Ce n’est pas la fin du monde

© Andrés Navarro García
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Au 33e dimanche du Temps Ordinaire, nous entendons Jésus parler de sa seconde venue en termes apocalyptiques…

Le soleil qui s’obscurcit, la lune qui perd son éclat, les étoiles qui tombent du ciel. On se croirait dans un film de science fiction. Il y a de quoi nourrir les imaginations et aligner les dates. On a prévu la fin du monde tant de fois et pourtant nous sommes encore là. Jésus a bien spécifié à ses apôtres que nul ne connaît le jour et l’heure de sa venue, sinon le Père.

Un discours eschatologique

Nous sommes ici au cœur du discours eschatologique, de ces textes qui évoquent la fin des temps. À noter qu’on ne parle pas de la fin du monde, mais du retour du Christ et de sa victoire finale. L’évangéliste Marc ne veut pas faire peur à ses lecteurs mais les rassurer, les mettre en garde contre tout ce qui paralyse. Le Christ ressuscité sera manifesté aux élus : « Alors on verra le Fils de l’homme venir sur les nuées avec grande puissance et grande gloire » (Mc 13, 26). Le monde nouveau sera enfin arrivé ; ce sera la victoire définitive de Dieu sur le mal. Il y a de quoi se réjouir, car Dieu réalise toujours ses promesses. Il tient parole, aussi vrai que l’été est proche lorsque les feuilles du figuier sortent des branches gonflées de sève. Sa parole sauve : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (Mc 13, 31). Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier