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« Sois soumise », « Meurs pour elle » : le mode d’emploi

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Les extraits du doublé éditorial qui fait mouche !

Costanza Miriano nous partage son guide de la femme parfaite doublé du petit précis de l’homme viril enfin traduits en Français aux éditions du Centurion. « Épouser un homme, qui appartient irrémédiablement à une autre espèce, et vivre avec lui, est un défi. Mais c’est aussi une aventure merveilleuse. » Sortir la femme de la logique de l’émancipation et l’aider à embrasser le rôle de l’accueil et du service, à bâtir les fondations du foyer familial ne sera pas une mince affaire non plus. Extraits…

  • Sur la séduction :

« Un homme ne résiste pas à une femme qui le respecte, qui reconnaît son autorité, qui s’efforce avec loyauté de l’écouter et de mettre de côté sa propre manière de voir les choses. Une femme qui met sa langue dans sa poche, cette langue toujours prête à pinailler, à ridiculiser et à mettre en exergue les défaillances de l’autre (nous sommes très douées pour cela, rien à dire). Une femme qui accepte par amour de parcourir des routes très différentes de celles qu’elle choisirait si elle était seule. »

  • Sur l’entente dans le couple :

« Tu penses l’aimer comme il le souhaite, alors qu’en réalité, tu l’aimes comme toi tu le veux. Tu lui écris des petits mots alors qu’il aimerait que tu fasses quelque chose de concret, comme par exemple inviter sa mère à dîner. Tu rêves d’un bouquet de fleurs, alors qu’il te dit qu’il t’aime en allant t’acheter de la pizza au poulpe et aux tomates cerise. Apprends à parler son langage, celui des petits gestes concrets, et il apprendra à parler le tien, celui des déclarations à genoux au son du violon. Tu te plains parce qu’il ne parle pas beaucoup, mais où as-tu vécu jusqu’à présent ? Tu ne sais pas qu’un homme ne fait des déclarations que s’il a besoin de te donner une information utile et significative ? Cela m’a pris quelques années, mais j’ai enfin renoncé à entraîner mon mari dans de longues conversations concernant notamment la vie sentimentale des autres êtres humains. C’est un travail d’adaptabilité permanent, et parfois il t’arrivera de penser que tu as beaucoup donné, alors qu’en réalité, tu es restée murée dans ton égoïsme. »

  • Sur la soumission :

« Quand saint Paul dit aux femmes d’accepter d’être au-dessous, il ne pense pas du tout qu’elles sont inférieures. Au contraire, c’est au christianisme que l’on doit la première grande mise en valeur des femmes. Pour commencer, la créature la plus grande, Marie, est une femme. Et Jésus honorait les femmes, d’une manière qui semblait même parfois scandaleuse. Ressuscité, c’est aux femmes qu’il est apparu en premier (qui sait, vu que c’était dimanche, peut-être que les hommes étaient allés au stade). La soumission dont parle saint Paul est un cadeau. Comme tout cadeau, il est offert librement, car sinon, c’est une taxe. C’est un don de soi spontané, fait par amour : je renonce à mon égoïsme pour toi. Et si nous voulons vraiment parler en termes de grandeur ou de petitesse, de force ou de faiblesse, ou même de pouvoir, il vaut mieux se souvenir que celui qui veut être grand parmi vous se fera votre serviteur. À cela on mesure la grandeur d’une personne. »

  • Sur la parité homme-femme :

« Je suis peut-être réactionnaire, mais je perçois une grande solitude parmi les femmes qui ont décidé d’arrêter d’être dans l’accueil, et également parmi les hommes opprimés par des différences qui semblent reposer sur des points contractuels. Je suis contre la parité telle qu’elle est communément comprise. Je ne veux pas d’un mari qui soit aussi aide ménagère et nounou, avec une liste précise de tâches à accomplir et pour seul devoir celui de sourire. »

  • Sur l’émancipation féminine :

« En croyant nous émanciper, nous nous sommes vendues pour un bol de soupe : nous avons adopté la manière masculine de concevoir la sexualité. Nous étions les gardiennes de la vie, nous ne le sommes plus. Nous nous sommes libérées, c’est vrai, car nous ne dépendons plus de personne. En contrepartie, nous risquons de perdre ce don total et réciproque que nous souhaitons, et auquel nous prétendons. Il est pourtant inscrit dans notre chair. »

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  • Sur l’infidélité :

« Même une femme trompée a la possibilité de défendre son amour en danger de mort : elle peut rester fidèle et continuer à aimer. C’est une terrible tempête, mais ce n’est pas un naufrage. C’est un vase qui se brise, mais qui pourra tenir jusqu’au bout, malgré les pièces recollées. Peut-être que ce sera justement le point blessé et réparé qui sera ensuite le plus résistant, le point d’un nouveau départ. C’est pourquoi, nous, les femmes, nous défendons la vie, car nous lui donnons toute sa grandeur quand justement tout semble perdu. On ne peut pas dire la même chose de l’homme, car l’homme et la femme aiment différemment. La femme aime d’un amour particulier, capable de saisir l’originalité. L’homme peut être fragile et pas toujours susceptible de saisir la différence entre sa femme et les autres. »

  • Sur la maternité :

« La maternité est la première vocation de la femme. Pas la seule, mais la première. C’est inscrit dans la nature, c’est inscrit dans notre corps. Pendant la grossesse, la femme est un et deux à la fois : c’est une chose bouleversante, qui, effectivement, ferait éclater la tête d’un homme. La femme, non, car elle a été conçue pour être deux sans se perdre, de la même façon qu’elle est capable d’être ici et ailleurs, de faire plusieurs choses à la fois. À travers la grossesse déjà, en faisant de la place à un autre dans ses entrailles, la femme se prépare à faire de la place dans sa maison et dans sa vie. »

  • Sur l’avortement :

« Trahir sa propre nature en refusant la maternité quand celle-ci nous embarrasse, c’est avant tout se trahir soi-même. Ne parlons même pas de cet enfant innocent, dont on ne tient évidemment pas compte. Et de l’escroquerie que cela représente pour la femme. J’ai parlé pendant d’interminables heures avec des amies qui considèrent que l’avortement est un droit. Je n’en veux pas aux gens qui se trompent, mais à ceux qui appellent cette erreur une conquête, car les mots sont le véhicule de la vérité. Malheureusement je ne suis jamais parvenue à faire passer ce concept fondamental : l’avortement est avant tout l’extrême trahison de soi. C’est pourquoi ses opposants ne veulent pas seulement défendre les enfants, mais aussi protéger les femmes de la souffrance. »

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