Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Commencez la journée de la meilleure des manières : recevez la newsletter d'Aleteia
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Les 3 tactiques de sainte Thérèse pour vaincre la tentation

© Shutterstock/Nicoleta Ionescu
Partager

Faire de la tentation la matière-même de la prière.

Dans son ouvrage Teresa de Lisieux : la mimada, la misionada, la doctora (« Thérèse de Lisieux : la gâtée, la missionnée, la docteure »), le père Angel Rossi évoque les trois tactiques utilisées par sainte Thérèse pour vaincre la tentation :

1. Affronter le mal à visage découvert, ne pas prendre peur et l’affronter soit en face à face et en vérité, soit en tournant le dos à la tentation, il s’agit alors de « le tuer par l’indifférence ».

2. Aller directement à Jésus en lui parlant de ce qui m’arrive, et, peut-être aussi, en le racontant à quelqu’un de plus avancé que moi au plan spirituel, mais quoi qu’il en soit en faisant toujours de la tentation la matière-même de la prière.

3. Offrir, réparer à travers ce que je vis dans douleur, pour les autres. S’agissant de cette troisième tactique de l’offrande, le père Angel Rossi précise :

« Cela fait du bien de savoir que pendant que je souffre, il y a peut-être tout près ou même très loin de moi, d’autres personnes qui souffrent autant que moi, voire plus. Et aussi de savoir que ma douleur de maintenant peut se révéler féconde dans un contexte que je ne soupçonne même pas, celui de la communion des saints. »

« Ma prière d’aujourd’hui, ma souffrance d’aujourd’hui, dit Van Deer Mer, c’est comme une graine que je prends et que j’ai le courage d’exposer à l’air libre, certain que les vents de l’Esprit la mèneront là où Il le jugera bon, et qu’elle germera alors et donnera un fruit, un fruit que je ne verrai peut-être jamais sur cette terre, mais au Ciel, où la béatitude, poursuit Van Deer Meer, viendra lorsque le Seigneur nous présentera ces personnes dont nous aurons pris soin mystérieusement par notre prière et par notre offrande, et surtout lorsqu’Il nous présentera ceux à qui nous devons le miracle de croire. Alors, le Seigneur nous donnera le baiser que nous attendons de Lui, et il nous appellera et nous dira :

– Regarde, tu es au Ciel grâce à cette vieille femme qui a offert sa douleur, grâce à cet enfant qui récite tous les soirs un Notre Père…
– Ah bon ? Mais, je ne les connais pas !
– Et alors, quelle importance ?, nous dira le Seigneur. »

Et ainsi, il nous présentera à des gens que nous n’avons jamais vus ou qui au contraire, peut-être, étaient là, tout près de nous et dont n’avons pas vu qu’ils veillaient « invisiblement » sur nous, avec leur amour ou l’offrande de leur douleur.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]