Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Le pouvoir dans l’Église ? Les femmes l’ont toujours eu !

Partager

Aucune autre institution n’a plus œuvré en faveur de l’accomplissement des femmes.

N’en déplaise à certains, affirmons-le haut et fort : l’Église catholique est l’institution qui a le plus encouragé les femmes à réaliser leur plein potentiel. Et si l’on revient 150 ans en arrière, on s’apercevra que l’immense majorité des femmes instruites et accomplies étaient des religieuses catholiques dont les idées fondamentalement novatrices les ont accompagnées et portées.

De grandes figures féminines de sainteté

Prenons Thérèse d’Avila. Non contente d’avoir réformé un ordre religieux corrompu, elle a bâti (en dépit d’atroces souffrances) 16 monastères pour hommes et femmes. Auteur de plusieurs ouvrages fondateurs sur la théologie, elle a accédé au rang de docteur de l’Église.

Prenons Catherine de Sienne, conseillère papale et royale, et docteur de l’Église, elle aussi. On notera d’ailleurs que Catherine n’était pas instruite ou accomplie au sens mondain du terme. Pourtant, l’Église, qui n’est pas une institution élitiste, l’a nommée « docteur ». Tout comme sainte Thérèse de Lisieux, qui est entrée au Carmel à 15 ans pour ne jamais le quitter, mais dont l’influence fut immense.

N’oublions pas Jeanne d’Arc, femme guerrière, qui a mené des hommes sur le champ de bataille. Une femme accomplie s’il en est, non ? Certes, les hommes d’Église de son temps l’ont abandonnée, mais ils sont passés aux oubliettes de l’Histoire, et ne sont appelés des « saints », n’est-ce pas ?

L’Église : lieu de liberté et d’accomplissement pour les femmes

Indubitablement, la liberté donnée aux femmes par l’Église lui confère un caractère unique. Des femmes libres de créer, explorer, servir l’autre, gérer, construire, développer, souvent avec très peu de ressources des diocèses dans lesquels elles évoluaient, et quasiment sans intrusion de la hiérarchie masculine.

Depuis sa création ou presque, l’Église a été un moteur de l’accomplissement au féminin. Difficile de trouver une autre institution dans l’Histoire qui a permis de la sorte aux femmes d’être ce pour quoi elles étaient nées, et d’accomplir de grandes choses.

Ce sont des milliers de femmes qui ont ainsi pu s’épanouir, et dont les accomplissements n’ont pas été appréciés à leur juste valeur du fait de l’habit qu’elles ont revêtu. Si on les compare avec les femmes « fortes » d’aujourd’hui, souvent prises au piège de leurs propres incertitudes amères tissées d’attentes éternellement insatisfaites, ou conditionnées pour ne voir que des « micro-agressions » autour d’elles, le contraste ne saurait être plus saisissant.

Les femmes modernes sur les traces de Marie

Les femmes modernes sont-elles véritablement plus créatives, ont-elles une conscience sociale plus développée que les femmes catholiques qui ont, disons-le, inventé les programmes de services sociaux par l’entremise de l’Église, bien avant que les États ne sachent que faire des orphelins, des enfants analphabètes, ou des malades ? On est en droit d’en douter. Les femmes modernes sont-elles vraiment plus libres que les femmes religieuses qui ont bâti et servi l’Église ? Malheureusement, non. Dans notre société laïque, la créativité des femmes ne suit pas le cours de Dieu, mais seulement ce qui a déjà réussi aux hommes. Ce sens de la réussite n’est pas à l’aune de leur service aux autres, et aux cieux, mais à l’aune de considérations bassement terre à terre, et masculines.

Quoi qu’il en soit, il est important de garder à l’esprit que l’Église catholique a su voir les femmes qui ont entouré l’Être le plus important sur terre et a porté sur elles un regard empreint de respect et d’admiration. Une volonté de les voir non pas comme des détails dans l’Histoire, mais comme des êtres essentiels au cortège triomphal du Salut, à commencer par Marie ; la femme appelée par l’Église catholique la plus grande de tous les saints, et la plus grande des créations de Dieu.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]