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Pape François : repartir de la famille pour gérer le monde autrement

Le pape François lors de l'audience générale du 30 septembre 2015. © Antoine Mekary - ALETEIA
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Lors de l'audience générale de cette semaine, le Souverain Pontife est revenu sur les étapes de son dixième voyage apostolique à l’étranger. En toile de fond l’ouverture dans trois jours du deuxième synode des évêques sur la famille.

Comme il le fait à chacun de ses retours de voyage, le pape a consacré l’audience générale du mercredi aux temps forts de sa visite apostolique : Cuba, États-Unis et l’ONU et la VIIIe Rencontre internationale des familles à Philadelphie qui fut le « vrai point de départ et point d’orgue » de tout son voyage, comme il l’a rappelé lui-même après avoir salué les quelque 25 000 fidèles et pèlerins venus l’écouter place Saint-Pierre, ce 30 septembre au matin.

Repartir de la famille pour changer les modèles de développement

La famille est « la réponse au grand défi de notre monde : la fragmentation et la massification » qui soutiennent ensemble « le modèle économique de la surconsommation », a redit le Pape, à seulement quelques jours de l’ouverture du deuxième synode des évêques sur la famille (4-25 octobre 2015). La famille, a-t-il ajouté en évoquant la dernière partie de son 10e voyage à l’étranger, est « la cellule d’une société qui équilibre les dimensions personnelle et communautaire », et cela peut faire d’elle « un modèle » pour « la gestion durable des biens et des ressources de la création », où les principes « de communion » et de « fécondité » se conjuguent ensemble.

De Cuba aux États-Unis

À propos de ses visites à Cuba et aux États-Unis, le pape François a parlé d’un « passage emblématique » à l’image des nouvelles relations établies entre ces deux pays, autrefois ennemis, comparant ce passage à un « pont » qui « grâce à Dieu est en train de se reconstruire ». « Dieu veut toujours construire des ponts, a-t-il rappelé à cette occasion. C’est nous qui construisons des murs ! Et ces murs s’écroulent toujours ! » Le Pape s’est réjoui d’avoir pu partager avec les Cubains l’accomplissement de la « prophétie de Jean Paul II », qui avait déclaré en 1998 lors de sa visite historique sur l’île : « Que Cuba s’ouvre au monde et que le monde s’ouvre à Cuba ». Il a souhaité qu’il n’y ait plus « de fermeture, d’exploitation de la pauvreté » mais au contraire « plus de liberté dans la dignité », qui ne veut pas dire pour les Cubains « s’évader » ou prendre la voie « du gain facile », mais prendre le chemin de « la responsabilité, servir son prochain, prendre soin des plus vulnérables ».

Aux États-Unis, François a invité les Américains à prendre conscience de la « très grande richesse » que représente « leur patrimoine spirituel et éthique ». À l’audience générale il a renouvelé son appel en les encourageant à faire en sorte que leur pays reste « une terre de liberté et d’accueil » et ne se désiste pas face à son devoir de coopérer à la construction « d’un monde plus juste et fraternel ».

Une audience en deux temps

Avant de se rendre place Saint-Pierre, le Pape est d’abord passé par la salle Paul VI, au Vatican, où l’attendaient 400 malades et tout autant de leurs accompagnateurs de l’Ordre de Malte venus d’Allemagne. « La maladie est toujours une mauvaise chose, mais on a la foi pour nous donner du courage », leur a-t-il affirmé. « Le Christ  sait ce que signifie souffrir, Il nous comprend et nous réconforte, Il nous donne la force (…) et si nous Le regardons avec la patience qui fut la sienne, notre foi grandira », a-t-il insisté.

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