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Migrants : l’Europe face à ses responsabilités

© ALBERTO PIZZOLI / AFP
Migrants wait at the port of Lampedusa to board a ferry bound for Porto Empedocle in Sicily on February 20, 2015. Authorities on the Italian island of Lampedusa struggled to cope with a huge influx of newly-arrived migrants as aid organisations warned the Libya crisis means thousands more could be on their way. AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI
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Plus de 100 000 migrants en juillet, trois fois plus qu’en juillet 2014 : les dirigeants européens ne peuvent plus laisser pourrir la situation.

Pas moins de 107 500 migrants ont été recensés au cours du mois de juillet par l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures (Frontex). C’est trois fois plus que le même mois l’année dernière et la première fois que la barre de 100 000 migrants en un mois est dépassée.

"C’est une situation d’urgence pour l’Europe"

Au total, Frontex a enregistré l’entrée en Union européenne de plus de 340 000 personnes depuis le début de l’année : 340 000 migrants en sept mois alors qu’on n’en comptait "que" 280 000 pour toute l’année 2014. Et juillet 2015 a battu "le troisième record consécutif mensuel, bien supérieur à celui de 70 000 en juin", selon le communiqué de l’agence.

Chassés par la guerre, Syriens et Afghans constituent la majeure partie des migrants qui entrent illégalement dans l’UE. "En première ligne, l’Italie, la Hongrie, et la Grèce, pour laquelle le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a diffusé aussi mardi des chiffres record : entre le 8 et le 14 août, 20 843 migrants sont arrivés en Grèce, soit l’équivalent d’environ la moitié de ceux arrivés par la mer dans le pays au cours de toute l’année 2014. (…) Le directeur exécutif de l’agence a appelé mardi les États membres de l’Union européenne à apporter leur soutien en matériel et en personnel à ces trois pays en première ligne de la crise. ‘C’est une situation d’urgence pour l’Europe’, a-t-il déclaré" (Le Monde).

D’autant que la pression continue d’augmenter : "En seulement une semaine (du 8 au 14 août) près de 21 000 migrants ont atteint les côtes grecques, soit autant d’arrivées que sur six mois en 2014, année durant laquelle 43 500 migrants au total étaient arrivés dans ce pays. En Italie, plus de 20 000 migrants sont arrivés dans le pays en juillet, portant à 90 000 leur nombre depuis le début de l’année. Dans les Balkans de l’Ouest, la Hongrie a fait part de plus de 34 000 arrivées, selon Frontex" (Les Échos).

"Bien plus que la Grèce et la stabilité de l’euro"

La chancelière allemande Angela Merkel est sortie de sa réserve sur la question des réfugiés, relève Le Figaro : "Au cours d’une interview accordée dimanche à la chaîne publique allemande ZDF, la chancelière a appelé de ses vœux une politique européenne commune en matière d’asile. Elle a estimé que la crise des migrants allait occuper les Européens ‘bien plus que la Grèce et la stabilité de l’euro’."
Revers de sa prospérité économique, l’Allemagne fait face depuis le début de l’année à un flot de réfugiés sans précédent. Elle avait traité 203 000 demandes d’asile en 2014 et en attendrait  jusqu’à 800 000 pour 2015.

"Madame Merkel a raison", a (…) reconnu le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius mardi devant la presse réunie au Quai d’Orsay. Mais que fait-il pour l’aider ? La France reste pingre en matière d’accueil – elle accepte notamment quelques milliers de Syriens, au mieux", pointe Libération.

La France et la Grande-Bretagne doivent signer jeudi 20 août un nouvel accord pour faire face à l’afflux de migrants à Calais. Dans la soirée, le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve se rendra à Berlin pour se concerter avec son homologue allemand.

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