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François : 10 rencontres avec des malades qui resteront dans l’histoire

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Découvrez dix gestes sublimes du Pape, jamais avare d'une attention, d'une bénédiction ou d'une prière.

Une culture de la rencontre, de la solidarité et de l’accueil, c’est ce que prône avec insistance le pape François depuis son élection et qui caractérise son pontificat, fourmillant de gestes concrets d’amour envers les personnes qui se trouvent le plus dans le besoin. Pour ceux-là, le Pape n’est jamais avare d’une caresse spontanée, d’une embrassade amicale, d’une bénédiction et d’une prière. Voici dix de ces rencontres emblématiques, bouleversantes et pleines de tendresse, entre le pape François et des personnes éprouvées par la vie, endurant d’indicibles souffrances. 

1. Le tétraplégique Cesare Cecconi  

9 mars 2013 : à peine élu, le pape François passe en papamobile en saluant les fidèles sur la place Saint-Pierre quand, soudain, il fait arrêter la voiture, descend et se dirige vers un homme tétraplégique. François le regarde en souriant et l’embrasse sur le front. Cet homme de 50 ans, Cesare Cecconi, est tétraplégique depuis l’âge de huit mois. Cece, comme on l’appelait affectueusement, est mort cette année, le 22 février. Quelques mois plus tôt, il avait écrit au pape François pour lui demander s’il se souvenait de cette rencontre. Le Pape lui avait répondu qu’il la gardait toujours vivante et présente dans sa mémoire, ainsi que l’affection de ses amis de l’organisation UNITALSI, qui se trouvaient avec lui sur la place. Avec la lettre, le Pape lui avait envoyé en cadeau un chapelet. 

2. Vinicio Riva, l’homme couvert de plaies

Ce mercredi 6 novembre 2014, après l’audience générale, les images du pape François baisant les plaies de Vinicio Riva, un Italien au visage défiguré et au corps affligé du syndrome de Von Recklinghausen, une forme de neurofibromatose de type 1, ont fait le tour du monde. C’est Vinicio lui-même qui raconte sa « rencontre magique » avec le Pape : « Je baisais sa main, tandis que lui, de l’autre main, caressait ma tête et mes blessures. Puis il m’a serré fort et a baisé mon visage. Je suis resté la tête contre sa poitrine, tandis que ses bras m’enlaçaient. Il m’a serré avec force, avec tendresse, sans s’écarter. J’ai essayé de parler, de lui dire quelque chose, mais je n’ai pas pu : l’émotion était trop forte. Le tout a duré un peu plus d’une minute, mais cela m’a paru une éternité ».

3. L’inconnu sans visage 

Lors de l’audience du 20 novembre 2014, deux semaines après la bouleversante rencontre avec Vinicio, le Pape a rencontré l’« homme sans visage », dont l’identité demeure à ce jour inconnue : un homme qui a perdu une grande partie de son visage du fait d’une maladie qui l’a presque totalement défiguré. François a parlé avec lui, l’a ensuite étreint fortement et béni.

4. L’enfant malade du cancer qui a invité le Pape chez lui 

Le 15 mai 2014, un groupe d’environ 1 000 personnes de la province de Naples, territoire marqué par une forte infiltration de la mafia, se trouvait place Saint-Pierre pour l’audience du mercredi. Parmi eux, un petit garçon malade du cancer. À bord de la papamobile, François s’est arrêté à proximité du groupe napolitain. C’est alors que la mère de l’enfant l’a approché des gardes de la sécurité. Le Pape l’a embrassé avec effusion, à la grande joie du petit garçon, qui lui a carrément demandé : « Quand viens-tu me voir chez moi ? ». François a souri, ému, et lui a fait un signe de tête qui semblait dire oui. Soudain, des mains de l’enfant, dans son fauteuil roulant, ont jailli deux lettres manuscrites, que le petit garçon a mis avec délicatesse dans les mains du Pape. François les a prises, surpris et souriant.

5. Une caresse pour Pasquale, un jeune malade en phase terminale

Un destin terrible et irréversible. Et un rêve ultime : être embrassé par le pape François. Le petit Pasquale, 13 ans, en phase terminale, était dans son fauteuil roulant quand son rêve est devenu réalité. En juillet 2014, en visite à Caserta, dans le Sud de l’Italie, le pape François lui a demandé : « Comment vas-tu ? », caressant son visage et lui donnant sa bénédiction. Les parents de Pasquale, qui connaissaient par hasard le préfet Pio del Gaudio, lui ont demandé, les larmes aux yeux, s’il pouvait obtenir une rencontre avec le Saint-Père. Del Gaudio parla avec le chef de la sécurité du Vatican. Informé, le Pape est allé immédiatement rencontrer la famille et bénir le jeune Pasquale.

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