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Canicule : comment le corps humain réagit face à de fortes chaleurs

© John Donaghy-CC
https://www.flickr.com/photos/johndonaghy/17995377446/in/album-72157650916127043/
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La France est traversée ce vendredi 5 juin par un anticyclone venu d’Espagne avec des températures élevées à la clé. Un coup de chaud qui n'a rien d'anodin pour le corps humain.

En quelques jours, l’Inde vient de subir une véritable hécatombe. Plus de 2 200 personnes ont perdu la vie lors d’une vague de chaleur insoutenable qui a traversé le pays. Les températures moyennes ont flirté avec les 45°C sans que la moindre goutte de pluie ne vienne rafraîchir les Indiens. Ce vendredi, la France va connaître sa journée la plus chaude depuis le début de l’année. Ainsi, les températures vont dépasser les 30°C (à l’ombre) à Paris, Lille, Bordeaux ou Lyon. Certaines régions devraient même atteindre les 35°C.

Si on est encore loin de records de thermomètre et des coups de chaleur indiens, la température est suffisamment importante pour surveiller ses effets sur notre corps. Car celui-ci n’est évidemment pas fait pour supporter sur le long terme des degrés trop important. "La température maximale critique est estimée chez l’homme entre 41,6 et 42°C pendant une durée de 45 minutes à 8 heures", explique la Revue médicale suisse. Évidemment, il s’agit de la température interne et le corps n’attend pas d’en arriver là pour réagir. Ce processus de régulation s’appelle l’homéostasie.

Il existe plusieurs stades d’hyperthermie. La première est l’insolation, alias le "coup de bambou" qui arrive souvent sans prévenir. "Lorsqu’une personne est exposée à la chaleur pendant une longue période, la première chose qui s’interrompt est sa capacité à suer", explique Mike McGeehin du National Center for Environmental Health, interrogé par la revue Scientific American. Pour évacuer la chaleur, le corps augmente le rythme cardiaque pour accélérer la circulation du sang vers la peau qui s’occupe d’évacuer la chaleur. Mais lorsque ce n’est pas suffisant, le corps va évacuer cette chaleur par la sueur, chargée de transporter l’énergie hors du sang. Et plus l’eau s’évacue, plus le risque de déshydratation s’accentue. Lorsque le corps ne peut plus suer, l’insolation se transforme en coup de chaleur et les problèmes commencent : maux de tête, crampes musculaires, éruptions cutanée… "C’est la même chose qu’une voiture, souligne Mike McGeehin. Lorsque le voyant s’allume, il faut s’arrêter pour faire tomber la température. Si l’on persiste, on abîme le moteur." Et le moteur de l’homme, c’est son cerveau. Lire la suite sur Atlantico

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