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Soudan du Sud : Disparition d’un prêtre catholique, l’armée suspectée

© United Nations photo - flickr
Un prêtre disparait après avoir été torturé au Soudan-du-Sud
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Le religieux est porté disparu depuis le 20 avril. Des soldats de l'armée sont suspectés de l'avoir torturé avant de détruire sa maison.

Un témoin a identifié la victime comme étant le père Benjamin Madol Akot, religieux du diocèse de Rumbek dans l'État des Lacs, curé d'une paroisse du Comté de Yirol. Il vivait dans une maison de la ville de Thongpiny, en banlieue de Juba. « Un groupe de soldats de l'armée du Soudan du Sud a fait irruption chez le prêtre la semaine dernière, démolissant sa résidence après qu'il se fut opposé à l'expropriation de sa parcelle », a ajouté le témoin oculaire, qui, par la même occasion, a identifié le chef du groupe : un certain capitaine Mayor Madul. Jusqu'à présent, il n'y a aucune nouvelles du religieux, et sa famille et ses proches ont exprimé leur plus vive inquiétude après les coups et blessures dont il aurait été victime.

Des bulldozers ont enfoncé la clôture et la maison

Afin de dissiper les ambiguités, plusieurs sources ont affirmé au Sudan Tribune que la parcelle appartenait bel et bien au prêtre et sa famille depuis cinq ans. Le frère Benjamin Bol Dhoruai, un proche de l'ecclésiastique disparu, a déclaré qu'environ 30 soldats étaient entrés de force à 11 h avec des bulldozers et avait enfoncé la maison ainsi que la clôture.  « Nous avons perdu notre propriété, de l'argent, des vêtements et des documents très précieux. Nous leur avons demandé l'ordre de destruction [mais] ils nous ont répondu qu'il n'y en avait pas et [que] si nous tentions à nouveau de passer la nuit dans la zone, ils nous tireraient dessus », a-t-il déclaré par téléphone.

Toujours selon le moine, deux jeunes hommes ont tenté de sauver le père Madol et ont été presque battus à mort. « Un garçon a la jambe cassée et l'autre le crâne brisé. Ils sont encore actuellement à l'hôpital de Juba », a-t-il précisé.

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