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« Si ce garçon ne s’était pas blessé, il se serait livré à un carnage dans une ou plusieurs églises »

DR / Blog Jeunes Cathos
police cars france
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Pour Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat d'officiers Synergie, « on ne peut pas mettre un policier devant chaque lieu de culte ».

Un suspect arrêté par hasard, des armes et des gilets pare-balles retrouvés chez lui et dans son véhicule… Sid Ahmed Ghlam, un étudiant de 24 ans, avait lui-même appelé le Samu pour une blessure à la jambe. Il a été arrêté dimanche dans le XIIIe arrondissement de Paris, et est sans doute l’auteur du meurtre par balles d’Aurélie Châtelain à Villejuif.

Un carnage évité par hasard

« Si ce garçon ne s’était pas blessé, il y a fort à parier qu’il se serait livré à un carnage, dès dimanche, dans une ou plusieurs églises », a souligné mercredi Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat d’officiers Synergie, sur l’antenne de RTL. Et un tel profil terroriste devient, selon lui, d’une inquiétante banalité : « On a depuis quelques années une explosion du trafic d’armes. Dans les cités, même les petits délinquants se servent aujourd’hui d’armes de guerre, puisque ce n’est pas très cher. Là, manifestement, c’est quelqu’un qui a le même matériel que les frères Kouachi, c’est-à-dire des fusils d’assaut, des pistolets automatiques, des gilets pare-balles. On voit bien qu’il y a un modus operandi commun, que ces gens-là ont été formés ou inspirés par les mêmes personnes. Pas besoin d’être un grand expert pour pouvoir s’en servir. Ce sont des attentats low cost ».

La police et l’armée ne peuvent plus fournir

Pour autant, « on ne peut pas mettre un policier devant chaque lieu de culte, devant chaque lieu sensible, devant chaque école confessionnelle », a souligné Patrice Ribeiro. « Ce n’est pas en mettant un policier ou un vigile devant une mosquée, une église ou une synagogue que l’on empêchera d’avoir des attentats… Nous ne pouvons plus fournir aujourd’hui. Les policiers sont vraiment à flux tendu. Les militaires, c’est la même chose. L’armée ne peut plus fournir. Petit à petit, nous essayons, notamment sur les lieux de culte israélites, de substituer des implantations statiques avec des patrouilles aléatoires dynamiques et qui permettent d’utiliser moins de personnel. »

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