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OPINION. Pas encore mort

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L’histoire n’est jamais écrite d’avance, rappelle le blogueur Koz, pour qui elle reste espérance. Et dans les signes des temps, il appelle à discerner ceux qui appellent encore à une nouvelle vigueur.

« Les hommes véritablement utiles sèment ce qu’ils ne verront pas fructifier. L’arbre qu’ils ont planté donnera de l’ombre à leurs descendants, ils le savent, et se résignent de gaieté de cœur, ayant labouré et semé, de n’être plus là quand viendra le temps des moissons. »

La tribune de Matthieu Bock-Côté ne vaut pas seulement pour cette belle citation de François Taillandier, même si à elle-seule elle justifie le détour. S’interrogeant sur le sentiment de fin d’un monde qui irriguerait la pensée française, et prenant appui aussi sur cet entretien entre Michel Onfray et François-Xavier Bellamy – Vivons-nous la fin de notre civilisation ? -, il enchaîne joliment ainsi :
« Autrement dit, la cité qui meurt n’emporte pas tout avec elle. Sa part la plus précieuse peut être conservée par des hommes renonçant au prestige social et politique pour conserver dans les marges de la cité certains trésors précieux. Encore faut-il avoir une certaine idée de la transcendance pour transmettre au fil du temps ce que l’on croit sacré. Mais cette réponse exige aussi une forme de renoncement civique : l’homme de savoir n’entend plus féconder le monde commun des principes fondamentaux et des œuvres vitales. Il entend les mettre à l’abri de la destruction pour qu’un jour, ils contribuent à une renaissance ».

Voilà qui aurait à tout le moins le mérite de préserver l’avenir, de nous éviter de mourir tristes comme les derniers des hommes, aussi troublant soit le romantisme de la posture. Nous devons garder notre espérance ainsi que nos valeurs comme viatique pour les temps troublés.

Suis-je le peuple dont il parle ensuite, qui ne peut se satisfaire de cette « stratégie de l’arche » ? Je veux bien faire de ma vie une arche, un passage, mais je n’en resterai pas là. L’espérance n’attend pas. François-Xavier Bellamy n’est pas cité, en titre, parmi les auteurs qu’évoque Matthieu Bock-Côté. Est-ce une injustice ? Un rien d’attentisme, parce qu’il serait trop jeune ? Non, ça n’est que justice, car il n’est pas de ceux-là.

Je reprends l’entretien Onfray/Bellamy, je peine à accorder à Michel Onfray la « dignité des vieux Romains« . Il me glace, je refuse la posture. Je ne la laisserai pas à mes enfants. Lire la suite sur le blog de Koz Toujours

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