Aleteia logoAleteia logo
Aleteia
Lundi 12 avril |
Saint Jules Ier
home iconÉglise
line break icon

La confession, ce rendez-vous d’amour à ne pas manquer !

Jacques Gauthier - Le blogue de Jacques Gauthier - Publié le 28/03/15

Le Carême est un temps propice pour renouer avec le sacrement de la réconciliation, mal compris et pas assez fréquenté. Voici des suggestions pour s’y préparer.

Le Carême est un temps fort pour vivre le sacrement de la réconciliation, appelé aussi sacrement du pardon, de pénitence, de la miséricorde, ou plus simplement « confession ». Bien sûr, on peut le recevoir plusieurs fois durant l’année, car l’appel est lancé en tout temps : « Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. » (2 Co 5, 20)

Ce sacrement de guérison intérieure et de croissance spirituelle est mal compris, pas assez fréquenté. Pourtant, il offre un nouveau départ au baptisé et rend l’Église plus belle. La démarche du pénitent n’est pas seulement personnelle mais ecclésiale. Quand il se confesse, c’est toute l’Église qui en bénéficie, car si elle souffre qu’un membre tombe, elle est dans la joie quand celui-ci se relève.
« Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. » (Lc 15, 10)

Confesser la miséricorde

Chaque sacrement est l’occasion d’une rencontre avec Dieu. Pour bien vivre cette expérience de foi, ce rendez-vous d’amour, il faut se préparer, s’habiller le cœur, dirait le petit prince. Le sacrement de la réconciliation propose un rituel que je résume en un mot, l’accueil : accueil du prêtre, accueil de la Parole de Dieu, de notre péché, du pardon, de l’absolution, de la pénitence.

Dieu n’existe qu’en aimant, qu’en pardonnant. Il accueille tout ce qui est fragile, comme on le voit dans la parabole de l’enfant prodigue.
« Son père l’aperçut et fut pris de pitié » (Luc 15, 20). Quelle belle image de Dieu que ce père compatissant qui attend son enfant, est saisi de pitié lorsqu’Il l’aperçoit, le couvre de baisers, danse et fait la fête, lui redonne sa dignité ! La misère du prodigue disparaît dans la miséricorde du père.

C’est sur cette figure du prodigue que Thérèse de Lisieux termine son Histoire d’une âme : « Oui, je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j’irais le cœur brisé de repentir me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien Il chérit l’enfant prodigue qui revient à Lui. » (Manuscrit C). Elle disait que nos offenses sont comme une goutte d’eau jetée dans un brasier ardent. Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier

Tags:
confessionPardonpenitencereconciliation
Soutenez Aleteia !
A travers le monde, vous êtes des millions à lire Aleteia, pour y trouver quelque chose d'unique : une vision du monde et de votre vie inspirée par l’Évangile. On prétend qu'il est de plus en plus difficile de transmettre les valeurs chrétiennes aux jeunes d'aujourd'hui.
Et pourtant, savez-vous que plus de la moitié des lecteurs d'Aleteia sont des jeunes de 18 à 35 ans ? C'est pourquoi il est si important que Aleteia demeure un service quotidien, gratuit et accessible à tous. Cependant, un journalisme de qualité a un coût que la publicité est loin de couvrir. Alors, pour qu'Aleteia puisse continuer à transmettre les valeurs chrétiennes au cœur de l'univers digital, votre soutien financier demeure indispensable.
*avec déduction fiscale
Le coin prière
La fête du jour






Top 10
1
Agnès Pinard Legry
Non-respect des mesures sanitaires : le diocèse de Paris ouvre un...
2
Camille Dalmas
Miséricorde divine : le livre qui a bouleversé le pape François
3
Attentat Indonésie
Agnès Pinard Legry
Attaque de la cathédrale de Makassar : le geste héroïque de Kosma...
4
WEB2-CONVERSION-SYRIE-SAINT-CHARBEL-Nadine-Sayegh.jpg
Nadine Sayegh
Témoignages : ces musulmans syriens convertis au christianisme
5
Agnès Pinard Legry
Une proposition de loi sur l’euthanasie, ultime ligne rouge éthiq...
6
Mathilde de Robien
Confinement, épreuve, traumatisme… comment favoriser la résilienc...
7
VISITING GRAVE
Mathilde de Robien
Perte d’un enfant : comment garder une mémoire « juste » ?
Afficher La Suite
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement