Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

TRIBUNE. IVG : « N’y pensez-pas ! »

Elvert Barnes
Partager

Les députés ont voté cette nuit la suppression du délai de réflexion pour subir une IVG. Les Cahiers Libres soulignent avant tout une « profonde méconnaissance de l’âme humaine ».

Délai de réflexion : sortir de l’émotion

Ce temps de réflexion serait « infantilisant et stigmatisant » selon la députée Coutelle. Notre droit prévoit pourtant un tel délai dans de nombreux actes de la vie quotidienne. Est-il infantilisant ? Non, il tient compte de ce que, comme être humains, nos émotions sont parfois si intenses qu’elles risquent d’obscurcir notre jugement. L’enthousiasme, la séduction face au vendeur à distance… ou la tristesse ou la peur.

On s’obstine à croire que l’IVG est un acte libre et non déterminé. Nombre de femmes témoignent cependant de contraintes fortes :
« Si je ne le fais pas, mon copain va me lâcher » (et sa variante fréquente : « Mon mec est parti quand il a appris que j’étais enceinte »), « Ma famille va me rejeter : je ne suis pas mariée… », « Je sors de l’échographie, le docteur m’a dit qu’il y avait 5% de chances qu’il soit trisomique », « Impossible d’envisager des études/une carrière avec un bébé ».

Impossible ? Peut-être… ou pas. Le temps court favorise la peur, accule et enferme car il ne laisse pas l’opportunité de percevoir des ouvertures, des solutions. Il ne laisse pas la place au dialogue, qui pourrait ouvrir des possibilités jusque-là insoupçonnées. Qui, parmi nous, n’a pas en tête une décision prise sous le coup de l’émotion ? Sommes-nous tous des enfants ? Non, simplement des personnes humaines, qui ne sont pas purs intellect et volonté, mais aussi faits d’émotions. Lire la suite sur les Cahiers Libres

Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]