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L’Église au chevet du Soudan du Sud

AFP PHOTO / ANDREI PUNGOVSCHI
Camp de réfugiés au Sud Soudan
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Avec l'intensification de la guerre civile au Soudan du Sud et la souffrance qui frappe les civils, l'Église continue d'exhorter les belligérants à déposer les armes.

Aucun accord de paix n’a encore été trouvé entre les deux factions au sein du parti au pouvoir au Soudan du Sud, le SPLM (mouvement de libération du peuple soudanais). Seule l’option militaire semble prévaloir. « Ce n’est un mystère pour personne qu’une bonne partie du budget de l’État est destinée à financer l’effort de guerre, affirme une source anonyme à l’agence Fides, à payer les militaires et les milices qui leur sont associées, à acheter de nouvelles armes qui continuent à arriver dans le pays, malgré l’embargo imposé par les Nations
unies. »
 Laquelle ajoute : « À moins qu’une aide extérieure n’atteigne les rebelles, ils semblent destinés à la défaite ». La guerre n’en sera pas finie pour autant, dans certaines régions où l’ethnie Nuer est présente, le conflit pourrait se prolonger sous forme de guérilla.

« Vous courez à votre propre perte »

L’Église, très présente dans le pays, a réagi par la voix de ses évêques au Soudan du Sud : « Nous disons à tous ceux qui sont impliqués de quelque façon que ce soit : si vous continuez les combats, vous courrez à votre propre perte et à celle de votre pays ! ». Les évêques ont exhorté les dirigeants nationaux à « avoir le courage d’aller plus loin, laisser de côté les préjugés, sortir des sentiers battus politique, faire des concessions impensables et prendre des tous les risques pour apporter la paix. ».

Pau Vidal, jésuite catalan et architecte de profession, est très engagé au Soudan du Sud. Il confirme le tableau déplorable dressé par les spécialistes : « Il y a trop d’intérêts régionaux, et les deux leaders qui s’opposent sont sans scrupule et ne se préoccupent pas un instant de la population ».

En juillet 2011, le Soudan du Sud, à majorité chrétienne et animiste a proclamé son indépendance vis-à-vis de la République du Soudan, au nord, à majorité musulmane. Mais depuis environ un an, on assiste à des luttes fratricides entre différents clans de la rébellion ayant mené le pays à l’indépendance.

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