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13 mars 2013 : le cardinal Bergoglio pensait rentrer à Buenos Aires…

© GIUSEPPE CACACE / AFP

Argentina's cardinal Jorge Bergoglio, elected Pope Francis I (2ndL) appears with cardinals at the window of St Peter's Basilica's balcony after being elected the 266th pope of the Roman Catholic Church on March 13, 2013 at the Vatican. AFP PHOTO / GIUSEPPE CACACE

Radio Vatican - Publié le 13/03/15

Il y a deux ans ce vendredi, le cardinal Bergoglio était élu 266e Pape de l’Église catholique.

À peine apparu à la loggia de la basilique Saint-Pierre, celui qui avait décidé de prendre le nom de François désarmait par sa simplicité les fidèles réunis sur la place.

Le Souverain Pontife argentin revient largement sur ce jour, dans une interview qu’il a accordée cette semaine à la chaîne de télévision mexicaine Televisa, à la journaliste Valentina Alazraki. Il pensait que le conclave serait très court. Il pensait que le Pape élu n’aurait pas débuté son pontificat en pleine Semaine Sainte. Alors en ce début 2013, le cardinal Bergoglio est arrivé de Buenos Aires avec seulement une petite valise. Il était même convaincu qu’il serait rentré chez lui pour le dimanche des Rameaux. Il avait même déjà préparé son homélie.

Mais durant le conclave, lors du premier vote de ce 13 mars, il a commencé à se rendre compte de l’évidence : la situation devenait irréversible, se rappelle-t-il. À ses côtés, le cardinal Hummes, le rassurait : « Ainsi opère le Saint Esprit ». Avant de lui demander, une fois le cardinal argentin élu, de ne pas oublier les pauvres. Et cette phrase lui est restée dans la tête, raconte François. Durant le vote, le futur Pape priait et se sentait en paix. Paix qu’il n’a pas perdue jusqu’à aujourd’hui. En paix, au point qu’il en a pratiquement oublié ce qui a suivi. Jusqu’à arriver devant les fidèles et improviser.

Ce soir du 13 mars, François se rappelle aussi avoir spontanément prié pour Benoît XVI. Le Pape émérite qu’il décrit dans l’interview comme une « institution », celui qui a ouvert la porte aux Papes émérites. À la question : « Cela vous plaît d’être Pape ? », François répond simplement : « Cela ne me déplaît pas ». Ce qu’il aimerait aujourd’hui est tout aussi simple : pouvoir sortir un jour sans être reconnu et pouvoir aller manger une pizza. Il regrette le temps quand, en Argentine, il pouvait alors se rendre d’église en église.

Tags:
Pape François
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