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Le guide express de la belle-mère idéale

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Elisabeth de Lavigne - publié le 27/01/15 - mis à jour le 15/01/24

Bientôt belle-maman ? Voici quelques conseils pour gérer et améliorer l'une des relations les plus compliquées qui soient...

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Au secours, ma belle-mère ! Certes, les innombrables plaisanteries et blagues qui courent sur le sujet cachent peut-être une certaine réalité, mais les erreurs commises par les parents, même bien intentionnés, peuvent aussi finir par nuire à la relation conjugale de leurs enfants. Il est difficile, c’est sûr, de voir ses enfants quitter la maison pour fonder une nouvelle famille ; cependant, le plus cher désir des parents n’est-il pas que leurs enfants soient heureux, même si l’on a rêvé une autre vie pour eux ? Par conséquent, une fois les enfants mariés, l’attitude des parents doit être celle de l’accompagnement et du soutien, pas de critiques et de commentaires destructeurs susceptibles de troubler l’harmonie du couple.

Les six erreurs à éviter pour être une bonne belle-mère

Le respect, voilà ce qui doit régner dans la relation beaux-parents/belle-fille ou gendre, rester en dehors des décisions et du mode de vie des enfants et de leur famille. Voici les principales erreurs qu’une belle-mère doit éviter à tout prix : 

Essayer d’exercer votre autorité dans le foyer de votre fils ou fille.

Critiquer les goûts de votre belle-fille dans la décoration de la maison qui relève – exclusivement – des choix du couple marié.

Imposer votre propre manière d’élever, de traiter et d’éduquer vos enfants ou petits-enfants.

Réclamer, moyennant des commentaires subliminaux, que votre fils marié continue à vivre dans votre foyer ; car au fond c’est que vous ne désirez pas vivre la séparation qu’implique son mariage.

Être complice de toutes les erreurs commises par votre fils ; c’est alors que deux camps en quelque sorte se forment : d’un côté la mère et son fils ou sa fille et de l’autre l’époux(se) de plus en plus frustré(e) parce qu’incapable de contribuer à ce que son partenaire se corrige.

Inventer toute sorte de « ruses » pour capter l’attention de votre fils, peu importe si celui-ci néglige sa propre relation conjugale.

Madre suegra e hijo hablan e ignoran a su novia, relaciones insalubres, matrimonio

Quelques conseils à suivre

Belles-mères : ne jugez pas. En général, dès l’instant où nous faisons connaissance du partenaire de notre enfant, nous nous forgeons une idée dans notre esprit de comment il/elle est. Cherchez plutôt l’occasion de mieux le/la connaître et ne vous laissez pas guider par ce que vous croyez qu’il/elle est, mieux vaut se voir davantage pour mieux se connaître ! Ne vous mêlez pas de tout. Rappelez-vous que les problèmes de couple sont uniquement leur affaire. Ne vous en mêlez pas, vous ne feriez qu’envenimer les choses ; ne montez pas non plus votre fils ou votre fille contre son partenaire. C’est uniquement à eux qu’il appartient de décider de ce qu’ils doivent faire.

Il est vrai qu’en tant que mère, nous sentons que nous méritons pleinement l’amour de nos enfants, mais vous devez comprendre que désormais son ou sa partenaire a la priorité. Tout comme vous avez fait un jour, c’est à leur tour de former une famille qui passe avant toute autre chose. Ne donnez pas de conseils à votre belle-fille si elle ne vous l’a pas demandé. Nous agissons souvent dans l’intention d’aider ou de conseiller nos belles-filles/gendres sur l’éducation des enfants et sur la façon dont doit se comporter un couple, mais il ne doit pas en être ainsi. Ils sont les seuls à avoir le pouvoir de décision sur la manière d’agir. Il est préférable d’attendre que ce soit eux qui sollicitent votre avis.

Quand vous sentez que votre belle-fille ou votre gendre a « dépassé les bornes », agissez  intelligemment et ne grossissez pas le problème. N’allez jamais le colporter à votre enfant (c’est une position difficile pour lui). Tôt ou tard, il se rendra bien compte lui-même de ce qui se passe et saura quoi faire. Favorisez au contraire une atmosphère de cordialité. Soyez attentive et proposez votre aide chaque fois que vous sentez que votre belle-fille peut en avoir besoin (pour organiser une fête, quand elle est malade ou qu’elle vient d’accoucher) ; vous n’en ferez jamais trop si vous lui offrez sincèrement votre soutien si c’est nécessaire. Et quelle que soit la réponse, sentez-vous heureuse et favorisez une atmosphère cordiale.

Tags:
FamilleMariage
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