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Pas d’euthanasie pour Frank Van den Bleeken

AFP PHOTO / BELGA / VIRGINIE LEFOUR
This picture taken on November 25, 2013 shows Belgium's Frank Van Den Bleeken attending a hearing to determine if he will be allowed to be euthanised, at the Court of Brussels. Belgium, one of only a few countries to allow euthanasia, has accepted a serial rapist's request that he be allowed to die, his lawyer said on September 16, 2014. Frank Van Den Bleeken, who has spent the past 30 years in prison for repeated rape convictions and a rape-murder, has for years requested that the state help him end his life due to "unbearable psychic suffering", lawyer Jos Vander Velpen told Belgian television. AFP PHOTO / BELGA / VIRGINIE LEFOUR ***BELGIUM OUT***
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Retournement de situation pour le violeur et meurtrier Frank Van Den Bleeken, cinq jours avant son euthanasie programmée. Le ministre belge de la Justice préfère finalement qu’il soit soigné…

« Sauf coup de théâtre », écrivions-nous (Aleteia). Il vient de se produire dans l’affaire Frank Van den Bleeken : ce prédateur sexuel interné depuis près de 30 ans pour des viols et le meurtre d’une jeune fille ne sera pas euthanasié dimanche prochain dans sa prison de Bruges. Sa demande avait été acceptée par la justice belge au nom de la loi autorisant l’euthanasie (en l’occurrence, un suicide assisté avec la complicité de l’État) en cas de « souffrance insupportable », qu’elle soit physique ou psychique. Le ministre de la Justice a annoncé en milieu de journée, ce mardi, que les médecins traitants de Frank Van den Bleeke, ont décidé de ne pas continuer la procédure d’euthanasie. D’après La Libre Belgique, leurs motivations « relèvent du secret médical ».

« Le résultat direct des manquements de l’État belge »

L’affaire devenait gênante. Le refus initial de transférer le prisonnier dans un centre interné de soins psychiques au Pays-Bas où il aurait pu être soulagé, ce qui était sa demande initiale, ne lui laissait plus comme issue que cette demande d’euthanasie légale. C’est ce que faisait remarquer hier la Ligue des droits de l’Homme (LDH) constatant dans un communiqué que la demande d’euthanasie de Frank Van Den Bleeken était « le résultat direct des manquements de l’État belge à son obligation de prise en charge des personnes souffrant de troubles mentaux » (RTL).

Cela revenait à rétablir la peine de mort pour lui et pour les quinze autres internés belges qui demandent eux aussi « à en finir ». Mais n’est-ce pas ce qui se produit en Belgique pour des malades qui en font la demande et pour des mineurs dont on juge les souffrances « insupportables » ?

Frank Van Den Bleeken sera quant à lui d’abord transféré au centre de psychiatrie légale de Gand, ouvert récemment, pour y subir un bilan, avant son « transfert rapide vers un centre aux Pays-Bas » où il pourra recevoir les soins appropriés.

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