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Pour le Pape, la question écologique est vitale et le temps presse

© sara y tzunky
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François le réaffirme dans un tweet alors que la 20e conférence de l’ONU sur le climat touche à sa fin.

Pour le pape François, la question écologique est vitale pour la survie de l’homme ; elle a une dimension morale qui nous touche tous. Le Saint-Père le réaffirme dans un tweet publié ce jeudi alors que la 20e conférence de l’ONU sur le climat touche à sa fin. Réunis depuis dix jours à Lima, la capitale péruvienne, les délégués de 190 pays s’efforcent de trouver un accord multilatéral permettant d’éviter un emballement de la hausse de la température de la planète.

Cette conférence est présentée comme une étape clé avant la conférence de Paris dans un an. Le futur accord doit donner un cadre pour amorcer une réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’abandon progressif des énergies fossiles. Faute de quoi, des populations entières sont menacées. Pour le pape François l’heure est cruciale. Dans un message au ministre péruvien de l’environnement qui préside cette 20e conférence des parties, il rappelle aux participants que l’issue de leurs débats aura un impact sur l’humanité tout entière et en particulier sur les plus pauvres et les futures générations. Les conséquences des changements climatiques sont déjà ressenties de manière dramatique, surtout dans les États insulaires du Pacifique, relève le pape François qui déplore le laisser-aller et la passivité qui ont régné jusqu’ici.

Le temps presse ; il est urgent de trouver des solutions globales et d’agir sans tarder. C’est un devoir éthique et moral, insiste le Saint-Père. La lutte contre le réchauffement climatique ne sera efficace que si la réponse est collective, libre de toute pression politique et économique et de tout intérêt particulier. Le Souverain-Pontife prie pour que la Conférence de Lima aboutisse à des engagements décisifs. Une préoccupation partagée par les épiscopats du monde entier. Dans une note, ils dénoncent l’échec d’un ordre économique et financier fondé sur le marché et le profit et réclament un accord juste et contraignant ainsi que la mise en place de nouveaux modèles de développement.

La note a été signée par les évêques membres du Conseil épiscopal pour l’Amérique latine, du Symposium des Conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar et de la Fédération des conférences épiscopale asiatiques, ainsi que par les évêques péruviens et français. Les évêques connaissent bien la situation des communautés les plus vulnérables exposées aux conséquences dévastatrices des changements climatiques. Ils s’adressent donc à tous les décideurs et à tous les hommes de bonne volonté pour que soit assuré le respect de la Création, car celle-ci est un don de Dieu ; tous doivent pouvoir bénéficier de la sécurité alimentaire. 

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