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VIDÉO. À l’école de la foi : quelles sont les origines du chapelet ?

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Attribuée à saint Dominique (1170-1221), la pratique du chapelet s’est développée progressivement…

 

Pour connaître le Christ, il nous faut revenir à Marie.
En 1985, le futur pape Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, admet, dans ses « Entretiens sur la foi » écrit avec Vittorio Messori, que la déclaration selon laquelle Marie serait « la victorieuse de toutes les hérésies » lui paraît un peu « exagérée ».

« Quand j’étais jeune théologien, avant et même pendant les sessions du Concile, explique-t-il, comme il est arrivé et comme il arrivera encore aujourd’hui à beaucoup, je nourrissais quelques réserves sur certaines formules anciennes comme, par exemple, la fameuse De maria nunquam satis – “sur Marie on ne dira jamais assez” ».

A noter que Joseph Ratzinger a grandi dans un milieu profondément marial. Nous savons en lisant le livre « mon frère le pape », de son frère Mgr Georg Ratzinger, que ses grands-parents se sont mariés au sanctuaire Notre-Dame d’Absam, et que ses parents se sont rencontrés grâce à une annonce personnelle que son père avait fait publier (deux fois) sur le journal du sanctuaire marial d’Altötting. En général, le soir, les Ratzinger récitaient ensemble le chapelet, et en mai, ils assistaient à de nombreuses célébrations en l’honneur de Marie et du saint Rosaire.

Malgré toute cette familiarité avec Marie et leur grande dévotion mariale, Joseph Ratzinger ne semblait pas convaincu. Comme il est rapporté dans les « Entretiens sur la Foi », le cardinal, a vécu comme une sorte de conversion. « Aujourd’hui seulement – en cette période de confusion où toutes sortes de déviations hérétiques semblent venir frapper à la porte de la foi authentique -, aujourd’hui je comprends qu’il ne s’agissait pas d’une exagération de dévots, mais de vérités plus que jamais valables », affirme-t-il, ajoutant : « Il nous faut revenir à Marie si nous voulons revenir à cette vérité sur Jésus-Christ, sur l’Eglise, sur l’homme ».

« Que la récitation des prières du chapelet nous permette de fixer notre regard et notre cœur en Jésus, comme le faisait sa Mère, modèle inégalable de la contemplation du Fils », pria-t-il en 2010, lors de sa visite au sanctuaire Notre-Dame de Fatima. « En méditant les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux, tandis que nous récitons les ‘Ave Maria’, nous contemplons le mystère de Jésus tout entier, de l’Incarnation jusqu’à la Croix et à la gloire de la Résurrection ; nous contemplons l’intime participation de Marie à ce mystère et notre vie en Christ aujourd’hui, qui apparaît tellement entremêlée de moments de joie et de souffrance, d’ombre et de lumière, d’anxiété et d’espérance ».

« La grâce envahit notre cœur en suscitant le désir d’un changement de vie incisif et évangélique, afin de pouvoir dire avec saint Paul : « Pour moi, vivre c’est le Christ » (Ph 1, 21), dans une communion de vie et de destin avec le Christ ».

 

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