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Préparez-vous à célébrer l’Assomption de la Vierge Marie !

© Wikipedia
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Quelques réflexions sur ce qui fait que cette Solennité est si spéciale pour les catholiques.

 

La signification de l’Assomption, telle que le pape Pie XII l’a déclaré en 1950 pour toute l’Eglise, découle du fait que «l’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la gloire céleste». 

Pour nous, la fin de la vie ici est l’éclatement de cette unité et de la désintégration de la tombe. Pas pour Marie cependant. Dieu n’aurait pas permis que la Mère de son Fils connaisse la corruption du tombeau, car elle a donné la vie à la Vie Elle-même. 

Et c’est indéniablement merveilleux. Et nous nous réjouissons pour Marie qui possède déjà cette grâce qui, après la Résurrection générale, sera celle de tous les bienheureux aux cieux. Mais pourquoi était-ce important au point que l’Eglise ait besoin d’un dogme décrété infaillible et d’un Jour Saint d’obligation de célébrer cette vérité, qui, pour certains, peut ressembler à un pinaillage théologique? 

Revenons un peu au pape Pie XII. Lorsqu’il énumère les raisons de la promulgation solennelle de l’Assomption, il affirme que c’est aussi «pour la joie et l’exultation de l’Eglise tout entière» qu’il proclame ce dogme. 

A présent, si vous ne savez pas où vous allez, votre voie pour y arriver sera très difficile, voire impossible; si vous ne savez pas à quoi ressemble votre objectif, vous pourriez ne pas le reconnaître, ou bien le confondre avec un autre. Et si vous ne savez pas qui vous êtes réellement, très peu de choses dans votre vie auront du sens. 

Cette grande Fête de Notre-Dame n’est pas vraiment pour Notre-Dame – elle n’en a pas vraiment le besoin, étant pleinement vivante, corps et âme, dans la béatitude des cieux. Et la Mère aimante qu’elle est ne veut rien garder pour elle-même et tout partager avec ses enfants. Cette Fête est donc pour nous – pour la joie de l’Eglise! – Parce qu’elle nous montre où nous allons et ce que nous sommes vraiment. 

La dignité de l’Immaculée Conception est uniquement celle de Marie ; mais la dignité du corps et de l’âme vivante avec Dieu, qui préfigure l’Assomption, peut être nôtre. C’est en réalité la grande promesse du Christ ; et Marie démontre l’accomplissement de cette promesse qui nous est faite dans son Assomption. L’intimité, la perfection, la plénitude de la vie aux cieux (auxquelles nous ne pensons que trop rarement, je le crains) nous sont offertes. C’est là que nous allons, et le fait de savoir que l’une d’entre nous y est déjà parvenue, notre propre Sœur (en tout premier lieu) qui est en train de savourer pleinement la victoire – nous réjouit. Nous nous réjouissons – et nous y sommes encouragés – de voir qu’il est possible d’obtenir cette grande gloire. Elle est, comme le déclare la Préface de ce jour, «le commencement et l’image de la perfection de l’Église et un signe d’espérance certaine et de réconfort» pour nous sur notre chemin. 

La plus grande joie de Notre-Dame, comme le rappelle Saint Augustin, ne réside pas dans ses honneurs et dignités, ni dans l’Immaculée Conception, ni même dans le fait d’être la Mère de Dieu, mais plutôt dans le fait d’être une disciple de son Fils! «Bénis», dit le Seigneur dans l’Évangile de la Veillée pour cette Fête «soient ceux qui écoutent la parole de Dieu et l’observent». 

Personne ne l’a fait plus parfaitement que Marie. Mais avec son aide, enhardis par son exemple et revigorés par la connaissance de ce qui est possible pour nous, pauvres enfants exilés d’Eve, qui sont désormais les enfants de Marie; nous pouvons faire la même chose !

Article réalisé pour l’édition américaine d’Aleteia par le Canonicat de Saint Leopold.
Cliquez ici pour en savoir davantage sur les chanoines de l’Ordre régulier de Saint Augustin. 

*Traduction de Solène Tadié.

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