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Sainte Claire d’Assise (1193-1253), à l’ombre de saint François

© Bocachete
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Dès l’âge de 18 ans, elle confia au « Poverello » son désir d’épouser comme lui « Dame pauvreté ». L’Eglise fête le 11 août la fondatrice du deuxième ordre franciscain, les Pauvres Dames ou Clarisses.

 
La joie du dépouillement
Pour Claire, la vraie pauvreté est toujours joyeuse, car l’âme dépouillée de ses propres biens s’ouvre à l’action de l’Esprit Saint. L’âme marche ainsi vers son Seigneur, alerte et libre, comme elle l’écrit à Agnès de Prague : « Ce que tu fais, fais-le et ne le lâche pas, mais d’une course rapide, d’un pas léger, sans entraves aux pieds, pour que tes pas ne ramassent pas la poussière, sûre, joyeuse et alerte, marche prudemment sur le chemin de la béatitude. » (Sources chrétiennes 325, p. 92).
À la suite des premiers franciscains, les Clarisses font de l’imitation du Christ une source de joie. Claire aime la vie, les autres, la nature qui l’entoure. Sa vie est une sorte de Cantique des créatures où transpire cette jubilation qui lui vient de l’Évangile et de la découverte de la joie parfaite. Le Crucifié de Saint-Damien qu’elle contemple n’est pas tant l’Homme des douleurs que le Christ victorieux de la mort. Elle se donne à cette beauté de Dieu qui resplendit sur la face de son Christ, « pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés » (Jn 17, 13).
Jean-Paul II, dans une lettre datée du 11 août 1993, adressée aux Clarisses à l’occasion du VIIIe centenaire de la naissance de leur sainte fondatrice, évoqua la figure lumineuse de Claire : « Si Catherine de Sienne est la sainte pleine de passion pour le sang du Christ, si Thérèse la Grande est la femme qui s’avance de demeure en demeure jusqu’à la porte du Grand Roi, dans le Château intérieur, et si Thérèse de l’Enfant-Jésus est celle qui parcourt avec simplicité évangélique la petite voie, Claire est l’amante passionnée du Crucifié pauvre, avec lequel elle veut absolument s’identifier. »
 
Prière
Jésus, celle qui murmure ton nom en silence
porte sa pauvreté à la suite de François d’Assise.
Elle coupe sa chevelure pour revêtir ta grâce
et partager avec d’autres ton secret.
 
Tu l’as séduite, elle s’ouvre à tes noces.
Perle sans prix au jardin du Père,
elle entre dans la chapelle de Saint-Damien.
Ton Esprit l’inonde de tendresse.
 
Elle tient sa lampe allumée dans la nuit.
Elle se fiance à toi pour toujours.
Elle fonde l’ordre des Pauvres Dames,
ces Clarisses qui n’aspirent qu’à s’unir à toi.
 
Tu es l’Époux qui va à leur rencontre.
Tu les guides vers toi, ces filles de Claire,
dont la bure couleur de terre
nous dit jusqu’où va la joie de tout donner.
 
Jacques Gauthier, Prières de toutes les saisons, Bellarmin/Parole et Silence, p. 99.     

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