Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!
Aleteia

Vers Compostelle, en la fête de saint Jacques le Majeur

Public domain
Partager

Pour honorer son saint patron que l’Eglise célèbre aujourd’hui, Jacques Gauthier nous propose cette brève réflexion sur le pèlerinage pédestre dont Compostelle reste la figure emblématique.

Foi dite en passant.
Ici, un compagnon inattendu prend la plume pour guider le pèlerin sur le sentier de l’humilité : Rikiki Gnomon, le petit orteil de Luc Adrian. Rikiki lui enseigne que l’amour est le seul bagage qui vaille, que le vrai sanctuaire est le cœur et que la route sacrée qui mène à Dieu est l’être humain. Pas besoin de partir en pèlerinage pour vivre cela, le réel quotidien s’en occupe. Partir peut être ainsi une fuite du « vrai de la vie », comme disait Thérèse de Lisieux. Mais on ne quitte jamais tout à fait son cœur. « Tout est grâce ».

Bref, on ne fait pas le chemin, c’est le chemin qui nous fait. En marchant, le corps se pacifie, l’esprit se vide, le cœur se dépouille, le visage se défait de ses masques. On accueille et on se laisse accueillir, on se recueille et Dieu nous recueille. « Il suffit d’être », écrivait Patrice de La Tour du Pin dans son hymne En toute vie le silence dit Dieu.

Pour aller plus loin, voir certains mots de mon Petit dictionnaire de Dieu.