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Canada : journée de prière pour la paix

Xalamay / Flickr CC
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Le 1er juillet est la fête du Canada. Dans les diocèses canadiens, c’est aussi la « journée spéciale de prière pour le pays, les gouvernants et la paix dans le monde ».

01/07/2014

Du blogue de Jacques Gauthier

Même si cette journée du 1er juillet se vit au Canada seulement, elle a une portée à l’extérieur des frontières, telle que l’indique la prière d’ouverture de la messe pour le pays:
"Dieu qui veilles sur notre monde, regarde le pays où tu nous as donné de vivre; accorde à tous ses habitants de rechercher le bien commun, à ceux qui nous gouvernent de le faire avec sagesse, afin qu’il y ait parmi nous plus de justice et dans le monde entier plus de bonheur et de paix. Par Jésus Christ notre Seigneur. Amen".
 
Désirer la paix
Qui ne désire pas la paix ? L’époque de mon adolescence, fin des années 60, était celle du « peace and love ». Les chansons parlaient de paix, c’était l’Expo 67 à Montréal. On était contre la guerre du Vietnam, on chantait avec Renée Claude : « Tu trouveras la paix dans ton cœur, et pas ailleurs ». 
Ma « génération lyrique » des baby-boomers voulait la paix, mais souvent seulement pour soi, dans « le confort et l’indifférence », d’après le titre d’un film de Denys Arcand. Il y avait cette utopie d’un monde meilleur, que chantait Jacques Michel, dans « Amène-toi chez nous » : « Si les ruisseaux savent trouver la mer, / peut-être trouverons-nous la lumière ». Et pourtant, que de guerres et de divisions depuis ce temps de ma jeunesse.
 
Des témoins de la paix
La paix se désire et se construit au jour le jour. Elle est patiente comme l’arbre qui survit aux tempêtes, tenace comme la prière d’un prophète. C’est une tâche à accomplir, un rêve qui devient action dans la vie des gens assoiffés de fraternité, afin que « justice et paix s’embrassent » (Psaume 84, 11).
Nelson Mandela est un bel exemple d’une vie vouée à la paix. Il a cru qu’il pouvait vaincre le régime de l’apartheid par son grand désir de justice et de paix, un peu comme l’a fait Gandhi pour l’Inde. Il a puisé son énergie dans ses convictions les plus profondes, en fidélité à ce que lui dictait sa conscience. Il a espéré que son peuple verrait la lumière de la liberté, même quand il a été condamné à la prison à vie en 1964. Son témoignage d’espérance va inspirer ses compagnons de captivité et canaliser la mobilisation contre l’apartheid, jusqu’à sa libération en 1990. Il a pardonné à ses ennemis, tendu la main aux grands et aux petits de ce monde. À sa mort en décembre dernier, ce prix Nobel de la paix a suscité une vague de sympathie partout sur la planète. Il demeure une conscience pour l’Afrique entière, une inspiration pour le monde.
 Le pasteur Martin Luther King a su aussi partager son rêve de paix dans sa lutte non violente contre la ségrégation raciale aux États-Unis. Son rêve puisait dans les évangiles et l’expérience de Gandhi : « Je fais le rêve que les hommes, un jour, se lèveront et comprendront enfin qu’ils sont faits pour vivre ensemble comme des frères ».
 
Le combat pour la paix
Il n’y a pas de véritable paix extérieure sans paix intérieure. La prière peut nous aider à goûter cette paix de l’âme qui est union à l’amour de Dieu. La prière nous pacifie : « Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu » (Matthieu 5, 9). En priant pour la paix, nous la faisons advenir un peu plus dans le monde.
En 1963, saint Jean XXIII publiait l’encyclique Pacem in Terris. En conclusion, il demandait à Dieu cette paix tant désirée : « Éloigne de nous ce qui peut mettre la paix en danger, et transforme tous les hommes en témoins de la vérité, de la justice et de l’amour fraternel ».
Texte paru dans Prions en Église Canada, juillet 2014, p. 172-173.
 
 

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