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Les intermittents du spectacle veulent « faire leur fête » aux festivals

CITIZENSIDE/GERARD BOTTINO
FRANCE, Marseille : France, Paris : Protesters hold a banner reading The sign, we get down and carry fake coffins as they take part in a demonstration called by the CGT union with employees from the private sector, civil servant and others demonstrate to protest againt the government's austerity politics and French artists and technicians working in the entertainment business, known in France as intermittents du spectacle, in Marseille on June 26, 2014, to protest againt the government's austerity politics . CITIZENSIDE/GERARD BOTTINO
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Ils donnent de la voix à l’approche de chaque été. Mais cette année, les intermittents menacent d’orages dévastateurs tous les spectacles, petits ou grands.

 
Monde à 1,9 million d’euros, facture réglée à l’époque par les tutelles du festival (Etat et collectivités locales).

« Un fossé se creuse petit à petit entre les citoyens de notre pays et les artistes » déplore Jean-Luc Jeener** dans Famille Chrétienne. (…) Nos intermittents, en effet, finissent par oublier qu’être intermittent n’est pas un métier, qu’avant d’être « intermittents », ils sont des artistes ! »
Mais ajoute-t-il, cette subvention, car c’en est une, est une vieille tradition française sans laquelle la France ne serait plus ce qu’elle est : « Sans Molière, sans Racine « subventionnés »  par Louis XIV que serions-nous ? »
Oui, le principe mérite d’être préservé face à une Europe libérale du tout économique. Mais il manque sûrement beaucoup de discernement dans son application : les Molière et les Racine d’aujourd’hui, on les cherche…(quant à Louis XIV… !). Et s’ils existent quelque part, gageons que ceux-là ne sont pas près d’être subventionnés.

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