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Le miracle de Guadalupe réside aussi dans les yeux de la Vierge

Mike Crupi
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Le Dr Aste Tosmann, qui travaille sur les yeux de la Vierge de Guadalupe depuis 1975, a exposé ses nouvelles découvertes au cours d’une conférence particulièrement suivie par le public latino-américain .

L’image vénérée de la Vierge de Guadalupe ne cesse de donner à la communauté scientifique des raisons de croire que c’est par le pinceau de Dieu  qu’elle a  été peinte sur le tilma – manteau –  de saint Juan Diego.  Ou, comme diraient les indigènes  náhuatl, Dieu a été le “tlacuilo”, le peintre du poncho de qualité grossière que portaient les  “macehuales” (les hommes ordinaires), comme  le voyant de la Vierge.

Il y a une quinzaine de jours,  l’un des plus grands spécialistes des yeux de la Vierge de Guadalupe, le péruvien et mexicain Jose Aste Tosmann, a donné une conférence à Trujillo, au Pérou, dans laquelle il a révélé  que, dans les yeux de l’image de la Vierge imprimée sur le tilma de saint Juan Diego à la place des roses qu’il avait cueillies sur la colline du Tepeyac, le 12 décembre 1531, «  sont reflétées treize images en tout, dans deux scènes ».

Dans sa conférence intitulée "Les yeux de la Vierge de Guadalupe", l’une des conférences les plus suivies par le  public latino-américain,  Tosmann évoque cette étonnante découverte : la première scène que l’on voit dans les yeux de la Vierge est une image d’elle-même imprimée miraculeusement sur le tilma de Juan Diego, les images de l’évêque (père Juan de Zumarraga), d’un gentilhomme espagnol identifié comme le traducteur,  de l’esclave noire, et d’autres personnages. Selon l’exposé du scientifique, l’autre scène reflétée dans la pupille de la Guadalupéenne serait l’image d’une famille. Selon Tosmann Aste, qui travaille sur les yeux de la Vierge depuis 1975, cette dernière image, celle de la famille,  est peut-être le message le plus important de Notre-Dame de Guadalupe ; en effet, à travers  cette image, la Vierge n’indique pas seulement l’apparition d’une nouvelle famille dans le monde – celle des Mexicains, des Latino-Américains – mais il s’agit d’une défense de la famille dans le monde, en ces temps où les familles sont attaquées.

C’est sur ce message de la "Morenita del Tepeyac", que le scientifique a terminé son intervention : « Défendons la famille, elle est l’Eglise domestique et la base d’une société. En outre, la famille se trouve dans le regard miséricordieux de notre Très Sainte Mère ».

Une longue histoire
Les études d’Aste Tosmann sont le point culminant – provisoirement-  d’une longue saga de recherches effectuées sur les yeux de la Vierge de Guadalupe. Une histoire qui a commencé en 1929, quand le photographe officiel de l’ancienne Basilique de Guadalupe découvre dans la pupille de la Patronne du Mexique le reflet d’un homme barbu, avec les caractéristiques d’un Espagnol.

Plus de vingt ans plus tard, en 1951, le photographe José Carlos Salinas Chávez, examinant de près une photographie du visage de la Vierge, redécouvre dans les yeux de la Vierge le reflet du  buste d’un homme barbu.  Plus tard, en 1956 et 1958, le Dr Lavoignet, célèbre ophtalmologiste, note quelque chose d’unique : les yeux de la Vierge  paraissent « vivants », reflétant la lumière de l’ophtalmoscope, ce qu’aucune autre peinture ne pourrait produire. Il découvre aussi l’image d’un buste humain dans la cornée des deux yeux et sur la face antéro-postérieure du cristallin.

En 1962, un optométriste, le Dr Walbing, a montré que la Vierge est présente de manière invisible, dans le lieu où Saint Juan Diego a montré son tilma à l’évêque Zumarraga, comme un signe que « la dame voulait qu’il construise une chapelle en son honneur sur la colline du Tepeyac ».  L’image est restée imprimée sur tilma et ses yeux reflètent quatre personnes.

C’est en 1975 que Aste Tosmann entreprend de nouvelles recherches et examine, avec des appareils à haute définition,  une bonne photographie (prise de l’original)  du visage sur le tilma pour aboutir, des années plus tard, à  des découvertes étonnantes : reflétées dans les yeux de la Vierge, il y a jusqu’à 13 personnes, censées être celles que la divine image a préservées pour se présenter comme l’impératrice des Amériques et comme la protectrice de la relation familiale.

Une découverte supplémentaire est venue s’ajouter à  tout l’immense travail que les spécialistes ont effectué sur les yeux de la Vierge de Guadalupe.  En 1991, le Dr Padilla a également vu des veines dans les pupilles et les yeux de la dame qui, en raison de ses dimensions  gynécologiques, est enceinte.  En outre, les  constellations de son manteau sont celles qui correspondent au 12 décembre 1531, vues du ciel, pas de la terre.
 

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