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​​Ukraine : nouvelles tensions dans l’Est.

AP Photo/Andrey Basevich

Paul Monin - Le Monde - France 24 - Publié le 09/04/14


a appelé la Russie «à reculer et à ne pas jouer l’escalade de la situation dans l’est de l’Ukraine ». Quant au secrétaire d’État américain John Kerry, « l’implication claire et manifeste de la Russie dans la déstabilisation et le développement d’activités séparatistes dans l’est de l’Ukraine est plus que profondément inquiétante ».

La Russie a réagi à ces accusations via un communiqué du ministère des affaires étrangères, estimant que l’Ukraine était responsable de cette instabilité par son refus d’accorder une autonomie à certaines provinces de l’Est. « Cessez de blâmer la Russie, en l’accusant de tous les problèmes de l’Ukraine», dit le communiqué. « Sans véritable réforme constitutionnelle en Ukraine, dans le cadre de laquelle, via une fédéralisation, les intérêts de toutes les régions du pays seraient assurés, […] il est difficile de tabler sur une stabilisation à long terme.Si cette attitude irresponsable envers le sort du pays, envers le sort du peuple se poursuit de la part des forces politiques qui se définissent comme les autorités, alors l’Ukraine va inévitablement être confrontée à de nouvelles difficultés et crises.»

Le président russe Vladimir Poutine s’était engagé à défendre« par tous les moyens » les populations russophones des républiques de l’ex-URSS. En conséquence, 40 000 militaires russes ont été déployées sur la frontière russo-ukrainienne pour "protéger" les populations – information confirmée par l’OTAN.

Le même sort que la Crimée ?
Pour Robert Parson, spécialiste politique à France 24, si les situations en Crimée et dans l’est de l’Ukraine sont similaires sur le fond, elles diffèrent dans la forme. En effet, « en
Crimée, les troupes russes se trouvaient sur place dès le début des troubles
», explique-t-il. « À l’Est, en revanche, il n’y a pas de troupes russes. Il y a certes plusieurs dizaines de milliers de soldats de l’autre côté de la frontière, mais ils ne se trouvent pas précisément sur le sol ukrainien, ils ne peuvent donc pas exercer la même pression sur les autorités ukrainiennes qu’en Crimée. »

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russieukraine
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