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Le Pape François et la croix « volée » du père Aristide

©MASSIMILIANO MIGLIORATO/CPP
Decembaer 18, 2013: Pope Francis attends the weekly general audience in St. Peter's Square at the Vatican.

Reference: 256650
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Depuis le jour où il l'a prise dans le cercueil d'un prêtre "champion de la Miséricorde", cette croix ne le quitte plus.

« Pensez à tous les prêtres qui sont au ciel et demandez cette grâce ! Qu’ils vous donnent cette miséricorde qu’ils ont eue avec leurs fidèles ». C’est ce qu’a suggéré le Pape aux prêtres de Rome lors d’une rencontre le 6 mars dernier. Bergoglio a raconté aussi une anecdote singulière: il a confié avoir prise dans son cercueil la croix du chapelet qui était dans les mains d’un prêtre qui avait été champion de la Miséricorde.

« C’était, a-t-il expliqué, un prêtre du Saint-Sacrement très connu. Presque tous les prêtres se confessaient à lui. Une des deux fois où le pape Jean-Paul II est venu en Argentine, c’est à lui qu’on fit appel pour être le confesseur du pape. Le père Aristide est mort alors que j’étais vicaire général, et je suis allé à l’église où il était exposé. Je suis descendu dans la crypte et là il y avait le cercueil, et seulement deux petites vieilles, mais pas de fleurs. J’ai pensé: 'Mais cet homme qui a pardonné les péchés de tout le clergé de Buenos Aires, même pas une fleur… '. Je suis remonté et suis allé chez un fleuriste, à un croisement de rues, et j’ai acheté des fleurs,  des roses. Puis j’ai commencé à bien arranger le cercueil avec les fleurs. Et c’est alors que j’ai vu le chapelet, qu’il tient entre ses doigts, et il m’est venu à l’esprit – ce voleur qui est en chacun de nous. J’ai pris la croix du chapelet et en forçant un peu, je l’ai détachée  et j’ai invoqué Aristide: 'donne-moi seulement la moitié de la miséricorde que tu as eue ', lui ai-je demandé. J’ai senti quelque chose de fort. Et cette croix, je l’ai mise ici, dans ma poche et, depuis ce jour-là, cette croix est avec moi ». Et le Pape de poursuivre : « les chemises du pape n’ont pas de poches, mais je porte toujours sur moi une petite pochette en tissu. Et lorsqu’il me vient une mauvaise pensée contre quelqu’un,  je pose la main sur cette croix ».

Article traduit de l'édition italienne d'Aleteia par Elisabeth de Lavigne

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