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Diego Alves : « C’est comme ça que la Vierge m’accompagne dans tous mes matchs »

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Le gardien de but brésilien de Valence parle de sa forte dévotion à la Vierge d’Aparecida.

04/02/2014

Federico Cenci

Il est un jeune homme à Valence, gardien de but dans une équipe de foot, qui porte des gants spéciaux. Il contre les penalties avec une rapidité extraordinaire, il repousse les stéréotypes habituellement attribués aux footballeurs. Et il a fait dessiner sur ses gants l’image de la Vierge d’Aparecida, patronne du Brésil.
 
C’est du Brésil, précisément, que nous vient ce jeune homme âgé 28 ans, d'origine italienne, de Rovigo pour être exact. Diego Alves  est considéré comme l’un des gardiens de but les plus doués au niveau international, au point d’obtenir un poste stable dans la sélection brésilienne et d’entrer dans la ligne de mire de l’équipe de Barcelone.
 
Après avoir fait ses classes au sein d'une école de football à Rio de Janeiro, la Clube de Regatas RP, il passe au Botafogo SP et est tellement doué qu’en 2004, on le sélectionne pour l’Atletico Mineiro. Après avoir contribué à conduire son équipe jusqu’à l’élite du football brésilien, Diego Alves part pour l’Espagne, à l’Almeria. Initialement accueilli avec  scepticisme, il gagne néanmoins rapidement la confiance des supporters. Et celle des grands clubs : en 2011, il est engagé par Valence, qui lui permet de parfaire son expérience et sa réputation de gardien de but. Depuis qu’il est en Espagne, il a intercepté 12 des 24 tirs à onze mètres qui lui ont été envoyés. La moitié donc, un pourcentage surprenant, à ce jour inégalé.
 
Sa réputation, toutefois, il l’a conquise également par des caractéristiques extra-footballistiques :  Diego Alves est connu dans son pays ibérique pas tant pour le nombre de ses tatouages ou pour sa relation avec une quelconque jeune femme que pour sa profonde foi chrétienne. Le jour de sa présentation à Valence, assailli par les questions des journalistes, il n’eut aucun mal à déclarer : « La Vierge m’accompagne toujours. Je suis quelqu’un de très religieux et Elle sera toujours avec moi ».

Diego nourrit notamment une forte dévotion envers la Vierge d’Aparecida, témoignée par les deux baisers qu’il fait, avant chaque match, à une petite médaille qui provient directement du Sanctuaire où le pape François a consacré son Pontificat l’été dernier.
 
« C’est un cadeau de ma tante, qui était très croyante, parce que j’étais en train de vivre des moments très difficiles », a déclaré Diego Alves durant une rencontre avec des jeunes catholiques espagnols. « Elle me l’a offerte et m’a apporté beaucoup de réconfort. J’ai vécu beaucoup de belles choses et j’ai commencé à mieux connaître la Vierge ». Et maintenant qu’il a décidé de la faire dessiner sur ses gants, « je l’ai toujours avec moi dans tous les matchs, cela me procure confiance et sérénité ». Comme la Vierge d’Aparecida, la présence de la famille a été déterminante dans la vie de Diego. C’est lui-même qui le raconte : « La famille est la certitude la plus grande et la plus importante que nous ayons. Pour moi cela a été la base de tout. Si je suis ici et que j’ai la tête sur les épaules, c’est grâce à ma famille ».
 
Dans le monde milliardaire du ballon, les mots de Diego Alves détonnent. Même si, à bien y regarder, beaucoup de footballeurs préfèrent porter le regard vers le ciel plutôt que de se complaire dans les plaisirs éphémères du succès. Nombreux sont ceux (sud-américains, mais pas seulement) qui font partie des Athlètes du Christ, association d’inspiration évangélique. Mais il y a aussi beaucoup de catholiques. Les médias espagnols ont évoqué la foi de l’expert attaquant paraguayen Roque Santa Cruz, ainsi que de Jesus Navas, pilier de l’équipe nationale espagnole, qui porte des protège-tibias sur lesquels il est écrit « Dieu est amour ».
 
En Italie, la foi de Javier Zanetti est bien connue. Le capitaine de l’Inter a en effet créé une fondation de soutien aux pauvres de son pays d'origine, l’Argentine. Un autre argentin, l’ex footballeur Abel Balbo, était dévot à la Vierge de Lujan au point de porter un brassard à son effigie, à l’époque où il était capitaine de l’équipe de Rome. C’est un peu ce qu’a fait Diego Alves. Ce sont autant de gestes explicites qui démontrent que tous les footballeurs n’ont pas décidé de servir Mammon…
 
Article traduit de l’italien par Solène Tadié.

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