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Pape François : Sa « révolution douce » en couverture de Rolling Stone

rolling stone
rolling stone pop cover
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Les temps changent au Vatican, estime le célèbre magazine américain en paraphrasant Bod Dylan.

Décidément, tout est possible avec le Pape François : le voilà en couverture du prochain n° de Rolling Stone, vendredi 31 janvier aux USA… En effet, le célèbre mensuel américain a commandé à l'un de ses journalistes un portrait du 266e successeur de Pierre, d'ores et déjà mis en ligne sur le site du magazine.

Evidemment, il ne faut pas s'attendre à ce que ce magazine fasse l'éloge du Pape, et l'auteur de l'article ne se prive pas d'aligner les attaques aussi directes que primaires contre le pontificat de Benoît XVI et de quelques-uns de ses prédécesseurs, de Pie XI à Innocent VIII. Des attaques récitées en copier-coller qui sonnent creux, une fois enchaînées avec quelques compliments étonnés sur le Pape François.
Une fois balayé Jean Paul II en quatre mots (aimé mais plutôt réactionnaire), Mark Minelli appelle à la rescousse la journaliste argentine Elisabeth Piqué, qui connaît Jorge Bergoglio depuis plus d'une décennie, pour souligner sa "scandaleuse normalité". Une normalité, un goût des autres et un souci des plus pauvres et des plus faibles qui ne surprendront pas ceux qui ont suivi jour après jour le début de son pontificat.
Puis, une fois les critiques attendues alignées, l'auteur du portrait en revient à une vision plus intérieure, américaine, de l'église catholique. Sa cible : la droite catholique, nécessairement liée à l'Opus Dei. L'auteur du portrait s'attarde alors sur l'opinion du père John Paul Wauck, membre de « l'Œuvre », estimant que s'il devait bien y avoir un groupe aux yeux de qui l'élection d'un pape jésuite ne devrait pas susciter l'enthousiasme, ce sont bien les membres de l'Opus Dei. Mais non, là aussi démonstration ratée, et les quelques passages sur les sujets polémiques classiques, tels que l'homosexualité, n'y feront rien.

La suite de ce prétendu portrait finit par se perdre dans une longue reprise des grands moments de la biographie du Pape François. Une fois arrivé à sa conclusion, après que l'auteur de l'article a donné la parole à l'un des vendeurs de souvenirs de la place St Pierre rencontré le dernier dimanche de son séjour, une question se pose : à quoi bon envoyer un journaliste américain jusqu'au Vatican pour qu'il ne rencontre pas le Pape ? Mais mieux vaut en retenir qu'avec lui, le message du Christ atteint chaque jour de nouveaux territoires, jusqu'aux « périphéries » les plus surprenantes !

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