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L’Avent, pour qui, pourquoi ?

© Anemone/SHUTTERSTOCK
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Le Père Cédric propose un petit parcours pour notre temps de l’Avent : chaque semaine, un petit édito de méditation et de réflexion sur ce beau temps liturgique.

 
La question de l’Avent est donc bien celle-ci : est-ce que je veux préférer Jésus à tout le reste ? Pour répondre à cette question, prenons tel ou tel point de nos vies : le travail ; tel ou tel loisir ; la télé ; internet ; les ordinateurs ; etc. et posons-nous la question : « si Jésus me demandait d’abandonner ce point, est-ce que je dirai oui ? ». Parfois, nous jugeons notre existence à l’aube de choses très générales et l’on se dit : « Je ne suis pas trop mal, je ne vole pas ; je ne tue pas ; je ne mens pas » ; etc. Les 10 commandements : tout va bien ! « Oh, mon père, y a bien quelques petits péchés véniels par-ci par-là, mais comme tout le monde, vous savez ! » Et finalement, on se croit déjà converti, voire même saint avant l’heure.
 
Où dois-je encore me convertir ? Est-ce que je préfère Jésus à tout le reste ? Et là, c’est la question de l’amour. Est-ce que j’aime assez Dieu et mon prochain ? On n’a jamais fini d’aimer ! Comme le disait Sainte Faustine : « le péché qui blesse le plus le cœur de Dieu, c’est le manque de confiance et le manque d’amour envers lui ». Préférer Jésus à tout le reste ; aimer Jésus plus que tout le reste.
 
Noël approche donc …
 
Il reste ces quatre semaines, et Jean-Baptiste nous met un peu la pression pour que nous nous préparions. On vit trop souvent l’Avent comme un bon film que l’on regarde et dont on connaît l’issue : il n’y a plus de suspens et on connaît déjà le scénario et la bande-originale, l’histoire et la musique !
 
St Jean-Baptiste fait résonner son appel à la conversion, et la vraie conversion de cet Avent pourrait être dans notre attente : est-ce que j’attends quelque chose de nouveau de la part de Dieu cette année ? Nous sommes des habitués de la crèche et pourtant, ce mystère devrait nous émouvoir !
 
 Il y a trois lieux d’abaissement de Jésus : la crèche, la Croix et le tabernacle. Et justement, ce sont sur ces trois lieux que nous pouvons être, pardonnez-moi l’expression, le plus « bouffés » par l’habitude :
 
-tous les ans Noël : cadeaux, réveillons, crèches, et paillettes ;
-tous les jours, on voit la croix suspendue à nos murs ou dans nos églises ; on fait nos signes de croix à la va-vite …
-tous les dimanches, on va à la messe pieusement, parfois en retard, et même en semaine parfois. On reçoit Jésus et voilà.
 
Dieu s’abaisse et l’homme s’y habitue ! Jean-Baptiste veut notre conversion ; il veut nous réveiller, alors laissons-le faire durant ces quelques semaines …
 

A suivre : L’Avent, un temps tourné vers la fin …

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