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Philippines : La collecte du Pape, Place Saint-Pierre

© AFP PHOTO / Philippe Lopez
PHILIPPINES, Tolosa/Tacloban : TOPSHOTS

Survivors of Super Typhoon Haiyan march during a religious procession in Tolosa on the eastern Philippine island of Leyte on November 18, 2013 over one week after Super Typhoon Haiyan devastated the area. The United Nations estimates that 13 million people were affected by Super Typhoon Haiyan with around 1.9 million losing their homes. AFP PHOTO / Philippe Lopez
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En solidarité avec les Philippins meurtris par le typhon Haiyan, les dons collectés Place Saint-Pierre ont été apportés en procession à la messe de clôture de l’Année de la foi.

Une collecte pour les Philippines, récemment dévastées par le typhon Haiyan, a été organisée place Saint-Pierre, ce dimanche 24 novembre, avant la messe de conclusion de l’Année de la foi. Un « geste de solidarité significatif » voulu par le pape François, à qui les dons ont été apportés en procession lors de l’offertoire, rapporte l’agence Zenit.

Cette collecte avait été annoncée quelques jours plus tôt par le président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, Mgr Rino Fisichella. « Ce geste de charité » sera « la contribution des pèlerins de l’Année de la foi à tant de frères et sœurs touchés par la calamité », car « la foi sans les œuvres ne sert de rien », avait-il affirmé.

Voilà maintenant plus de 15 jours que le typhon Haiyan, avec des rafales de plus de 300 km/h et des vagues de trois mètres, a dévasté une grande partie des Philippines, touchant dix millions d’habitants dont quatre millions d’enfants, rappelait il y a peu Antoine Besson, rédacteur en chef d'Enfants du Mékong Magazine, sur Aleteia.

Pour aider à la reconstruction, affirmait-il alors, les dons des Français peuvent faire une vraie différence aux Philippines et sauver des vies. Un appel lancé aussi par Yves Meaudre, directeur général d’Enfants du Mékong, il y a quelques jours, sur Direct Matin.

Yves Meaudre y évoque notamment le sort des enfants : « Un bébé ne résiste pas à une journée de déshydratation, un enfant de cinq ans résiste trois fois moins qu’un adulte. Dans un tel chaos la plus grande difficulté dans ces régions où les enfants vivent dehors, où les parents travaillent loin en mer c’est la protection de l’enfant. Le plus grave est le risque très actuel du trafic d’enfants soit pour la prostitution soit pour le prélèvement d’organes ».

Le directeur général d’Enfants du Mékong rappelle que « pour reconstruire une maison il faut 550 €, après défiscalisation cela revient à 125€,  racheter un bateau : 1.000 € soit 293 €, un cochon 140€ soit 35€, un parrainage 24€ par mois pour envoyer un enfant à l’école soit 6€. Un simple geste si petit soit-il dit à celui qui est dans le désarroi dit : “Je  pense à toi” ».

Signe d’espérance au cœur du désarroi et de la dévastation : cette petite procession (voir notre photo) organisée par quelques villageoises de Tolosa, « huit ou dix femmes et enfants qui marchaient en récitant des prières et en portant des icônes ». Des photographes de l’AFP racontent la scène, dans un court article intitulé « Rare beauté dans la dévastation ».

« Cette procession, probablement improvisée, mais bien ordonnée, contrastait fortement avec le chaos ambiant », affirment-ils. « Nous n’avons jamais su exactement le motif de cette procession au milieu des ruines. Il aurait été impoli de l’interrompre pour demander. Les processions sont courantes aux Philippines, où 80% de la population est catholique. Après une tragédie, (…) il est fréquent de voir des villageois se rassembler pour prier pour ceux qui sont morts, et remercier Dieu pour ceux qui ont survécu. La Vierge Marie et Sto Nino, l’enfant Jésus, sont particulièrement populaires à Leyte et dans beaucoup d’autres régions du pays, car les prières qui leur sont adressées ont la réputation d’être rapidement exaucées ».

 

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