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Corée : Un train de la paix pour la réconciliation entre le sud et le nord

© DR
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Une initiative chrétienne œcuménique pour secouer les consciences 60 ans après la fin de la guerre entre le nord et le sud de la péninsule

      Un train spécial pour la paix et pour la réconciliation entre les deux Corées a quitté Berlin, en Allemagne, pour la ville portuaire de Busan, dans le sud de la Corée du sud, où se tiendra le 28 octobre prochain, la Xème assemblée du Conseil œcuménique des églises (COE), sur le thème « Dieu de la vie, conduis-nous à la justice et à la paix ».
 
A son bord : environ 130 représentants des églises et de la société civile provenant du monde entier qui traverseront la Russie, le Nord-est de la Chine et les deux Corées pour « augmenter la conscience de l’urgence de paix, 60 ans après l’armistice signé en Corée en 1953 », souligne une note parvenue à Fides.
 
L’initiative est organisée conjointement par le Conseil national des églises en Corée (NCCK) et le Conseil œcuménique des églises, à un moment de grande tension.
 
« Face à une crise pressante, les Eglises et les communautés religieuses doivent surmonter leurs divisions et agir pour la vie, la paix, la justice et l’amour. Le pèlerinage est toujours une expérience de transformation. Nous espérons que le train de la paix transformera nos vies et les vies de tous ceux qui se rencontreront à l’assemblée de Busan », explique Guillermo Kerber, du COE.
 
Le 25 juin dernier, à l’occasion du 60ème anniversaire de l’armistice de Panmunjom, instaurant un cessez-le feu entre les deux Corées, une église avait été inaugurée dans la ville sud-coréenne de Paju, non loin de a frontière entre les deux pays.
 
Après 16 ans de travaux, le nouvel édifice, dédié « au pardon et à l’expiation » avait été présenté comme un geste symbolique d’apaisement et d’ouverture à une autre voie possible pour arriver à la paix : celle de la prière,  rapportait ce jour-là Radio Vatican.
 
 Les mosaïques de l’intérieur ont été réalisées par des artistes nord-coréens et font mémoire des martyrs coréens. La façade extérieure a été conçue sur le modèle de la cathédrale de  Jinsadong en Corée du nord, bâtie en 1926 et détruite par les communistes. Un symbole du réel « désir de paix, d’unité et de réconciliation »  qui anime le peuple coréen », souligné par le cardinal Cheong Jin-Suk, archevêque émérite de Séoul, durant l’inauguration des bâtiments.
 
L’église se trouve à deux pas du centre pour la réconciliation nationale, mis en place en 1997 par la conférence des évêques catholiques de Corée, pour mieux suivre les questions relatives à la Corée du Nord.

I.C

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