Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Nouvelle Evangélisation : le diocèse de Langres accueille des bénédictines venues de Londres

© Maxime Meyer - France 3 Champagne-Ardenne
Partager

Neuf religieuses se sont installées dans le couvent laissé vide après le départ d’une communauté, pour continuer d’assurer une présence contemplative dans le diocèse.

C’est un événement de taille pour le diocèse de Langres (Haute-Marne) : neuf religieuses bénédictines venues de Londres seront solennellement installées le 29 septembre dans leur nouveau couvent, à Saint-Loup-sur-Aujon, évitant à celui-ci la fermeture, due au départ de la congrégation des Filles de la Sagesse en juin dernier.
 
« Cette grande maison a connu le départ des clarisses, des bénédictines de Jésus-Crucifié et des Annonciades, il fallait trouver d’urgence une nouvelle communauté pour y assurer une présence de prière », confie l’évêque de Langres, Mgr Philippe Gueneley, à Famille Chrétienne.
 
Redoutant que le bâtiment ne soit vendu en dehors  du cadre ecclésial, l’évêque s’est mis en quête d’une communauté acceptant de s’y installer : « Un diocèse sans communauté contemplative est un diocèse amputé, auquel il manque une dimension de la vie de l’Église, un de ses charismes. Et le charisme propre aux Sœurs contemplatives, c’est le primat accordé à Dieu. Le monde d’aujourd’hui, sensible à ce qui est visible et efficace, a besoin de leur témoignage. Il a besoin de monastères, de ces îlots de prière qui sont comme des phares, des espaces de silence, d’émerveillement, d’accueil de l’absolu de Dieu. En montrant comment Dieu peut habiter toute une vie, les bénédictines adoratrices participeront pleinement à la mission de l’Église et à la nouvelle évangélisation. »
 
Les religieuses, originaires d’Australie, d’Angleterre, d’Irlande, du Pérou, d’Equateur et de Nouvelle-Zélande (France 3) vivaient au sein de la communauté bénédictine des Adoratrices du Sacré-Cœur de Jésus de Montmartre, à Tyburn. Elles ont la même fondatrice que les bénédictines de Montmartre, les deux communautés s’étant séparées au milieu du XXème siècle, quand les sœurs, expatriées après la loi de 1901, eurent le droit de revenir en France. Certaines firent le choix de rentrer et d’autres de rester à Tyburn. Mais les deux communautés ont en commun la même vocation : la célébration quotidienne de l’eucharistie et de l’office divin, l’adoration perpétuelle du Saint-Sacrement et la prière pour le pape, l'Église et le pays où elles sont implantées.
 
Mais si les religieuses ont répondu avec empressement et grand intérêt à cette invitation, c’est aussi parce que leur arrivée dans le diocèse constitue un fait un retour aux sources (Diocèse de Langres) : puisque le village de Saint-Loup se trouve à environ 30 kilomètres de Grancey-le-Château, la  ville natale de leur fondatrice Adèle Garnier, en religion Mère Marie de Saint-Pierre. Le monde est petit !

Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]