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Les prêtres dans nos campagnes : les avons-nous abandonnés ?

© Corinne SIMON / CIRIC
Un sacerdote, en los bancos vacíos de la parroquia
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La solitude que peuvent ressentir bien des prêtres de campagne en Europe est une question posée à toute l’Eglise, notamment aux laïcs

”  », poursuit-il,  «  et c’est alors que trois démons nous harcèleront : le pouvoir, la luxure et l’argent  ».

Selon Mgr Sanz,  la solitude ne finit pas toujours en dépression, mais le plus souvent « elle trouve de façon indue et injuste une alternative: l’argent et son avarice, la luxure et son chantage, le pouvoir et son stress. De cela aussi, la vie consacrée et sacerdotale n’est pas à l’abri ». 

Les  remèdes pour prévenir ou guérir

D’abord le travail de prévention pour expliquer certains défis qui attendent le prêtre, ensuite l’accompagnement personnel, sans oublier la prière et le témoignage d’une vie de communion.
  
Pour lutter contre cette solitude, l’archevêque d’Oviedo juge essentiel de veiller aux « nutriments » de toute histoire de relation. « Si je n’y prends  pas garde, si je ne nourris pas ma  relation avec Dieu comme prêtre, je vais me sentir abandonné de Lui ». Et il ajoute : « La solitude coïncide  avec le fait de négliger ce qui nourrit une compagnie que permet une relation amoureuse et d’amitié  ».

Contre la solitude plus physique, le préfet de la Congrégation pour le clergé, Mgr Mauro Piacenza, conseillait certaines formes de fraternité sacerdotale, dans un discours aux évêques espagnols le 28 mai dernier. En fait, il existe dans certains pays quelques expériences de fraternités ou communautés de ce type dans des zones où plusieurs prêtres vivent en communauté et desservent un groupe de paroisses.

Pour Mgr Sanz, les diagnostics et solutions pour prévenir ou guérir  la solitude sont très variables.
 « La compagnie nécessaire du Seigneur, des frères (compagnons de presbytères, de communauté,  membres de la famille ou amis), représente pour nous tous, quel que soit notre chemin vers la sainteté, cette aide qui nous est offerte pour ressembler au Dieu Amour. »
 
Et il conclut : « Selon que nous nourrirons ou négligerons cette compagnie et cette ressemblance, nous réussirons ou nous échouerons dans cette aventure unique et passionnante qu’est la vie. C’est pour cela que nous avons été créés. Pour cela que nous sommes frères. Pour cela que nous avons été envoyés. Dieu ne nous a pas créés solitaires. Nous sommes sa meilleure icône dans l’amitié et dans l’amour  »
 
 

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