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Jésus a-t-il vraiment existé ?

© Richard Kane - Fotolia.com
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La certitude historique de l’existence du Christ n’a jamais été sérieusement mise en question depuis 2000 ans.

L’existence du Christ est attestée ensuite par des témoignages d’une grande continuité, du 1er puis du II° siècle, puis par les Pères de l’Eglise, et même dans les récits apocryphes.

En dehors des 27 livres du Nouveau Testament, qui nous donnent donc des informations de première main sur Jésus, sur sa vie et son enseignement, il y a beaucoup d’autres écrits non bibliques qui témoignent de son historicité :

Les premiers témoignages historiques à signaler sont ceux des pères dits « apostoliques », soit des hommes ou des écrits anonymes de la période suivant immédiatement celle des apôtres. Nous trouvons par exemple les lettres de Clément de Rome (un proche collaborateur de saint Paul), d’Ignace d’Antioche (disciple probable de Pierre et Jean), et de Polycarpe de Smyrne (instruit par les apôtres et constitué évêque par eux), qui commentent les Ecritures et éclairent les communautés chrétiennes sur les divers enseignements transmis par Jésus aux premiers disciples.

Pour eux, et pour toute la génération suivante (du IIème au VIème siècle) des auteurs ecclésiastiques, connus sous le nom plus générique de « Pères de l’Eglise », comme Eusèbe de Césarée, Irénée de Lyon, Origène, Tertullien, il ne fait aucun doute que Jésus est un personnage historique. Et leur adhésion à ses enseignements est totale.

Quant aux récits apocryphes, qui posent aux historiens tant de problèmes de reconstitution en raison de la fiabilité fragile des traditions qui y sont transmises, jamais ils ne mettent en doute l’existence de Jésus (cf. Aleteia : « Que sont les évangiles apocryphes  ? »)

Aux côtés de ces sources, qui offrent également un témoignage des premiers balbutiements de l’Église après la mort de Jésus, d’autres écrits non chrétiens du monde antique mentionnent la personne de Jésus, sans jamais mettre en doute son existence.

Même les juifs qui ont combattu l’Église dès le début, n’ont pas mis en doute les récits évangéliques :

Le Talmud, qui est un recueil des traditions orales du judaïsme, rédigé au IV° siècle, parle de Jésus en plusieurs endroits, disant de lui et de ses disciples qu’ils faisaient des miracles par magie, mais sans jamais évoquer l’hypothèse qu’il n’ait pas existé. Le Talmud babylonien confirme même la crucifixion de Jésus la veille de la Pâque.

Jésus est également mentionné par l’historien juif, devenu citoyen romain, Flavius Joseph (Ier siècle), qui évoque Jésus et son « frère » Jacques dans ses « Antiquités juives» (sur l’histoire du peuple juif). Ce contemporain des événements parle aussi d’un « Jésus, habile faiseur de prodiges » qui « fut condamné à la croix »….

Il est mentionné aussi par le philosophe platonicien Celse, un juif romain auteur du "Discours véritable ", virulente attaque contre le christianisme (IIème siècle). Ce dernier écrit : « Vous nous donnez pour Dieu un personnage qui termina par une mort misérable une vie infâme ».

Chez les romains, on peut signaler trois témoins qui, comme les juifs, ne sont pas élogieux à son égard mais ont le mérite d’apporter d’autres preuves de l’existence de Jésus : Pline le Jeune, gouverneur romain vers 122 après JC, l’Historien Tacite, considéré comme le plus précis du monde antique, qui parle de la mort de Jésus dans ses Annales écrites vers 115, et Suétone (+ 125) qui évoque les Chrétiens dans « La vie des 12 Césars » : «  Claude expulsa les juifs de Rome qui causaient des troubles permanents à l’instigation de Chrestus », dit-il dans l’une d’elles.

A noter également le témoignage d’un écrivain grec satirique: Lucien de Samosate (125 – 192), qui dit du Christ qu’il «  est honoré en Palestine », puis « mis en croix après avoir introduit un  nouveau culte parmi les hommes » ; qu’il est « le premier législateur » des chrétiens, qu’il est «  le sophiste crucifié » dont ils suivent les lois. (Mort de Pérégrinus, paragraphe 11-13)

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