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Jésus a-t-il vraiment existé ?

© Richard Kane - Fotolia.com
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La certitude historique de l’existence du Christ n’a jamais été sérieusement mise en question depuis 2000 ans.

La vie terrestre du Christ n’avait rien d’intéressant pour les quelques historiens du début de notre ère : le parcours d’un jeune provincial qui n’a rien construit, rien écrit et qui n’a prêché que 3 petites années en Palestine avant de mourir sur une Croix romaine n’avait vraiment pas vocation à marquer l’histoire.

La vie de Jésus avait vraiment tout pour passer inaperçue d’un point de vue historique. Il n’était pas un notable, pas un roi, il n’avait rien fait de militaire ou qui puisse laisser des traces archéologiques (sauf peut-être le Linceul de Turin et quelques reliques !). Quant au petit nombre d’auteurs du 1er siècle que l’on connait, qui sont essentiellement romains et au nombre de 20 environ selon l’historien anglais E. M. Blaiklock , ils ne s’intéressaient en général qu’aux grands événements politiques. Enfin, l’invasion et la destruction de Jérusalem par les romains (en 70) et le fait que ceux-ci, pendant trois siècles, aient tellement eu à cœur d’éradiquer toute trace du christianisme, ne laissaient a priori guère de chance qu’il reste beaucoup de témoignages disponibles sur ce qui s’était passé en Palestine au temps de Jésus, et encore moins sur la vie de Jésus.

« Le fait, pour le Fils de Dieu, de "devenir l’un de nous" s’est réalisé dans la plus grande humilité », écrit Jean Paul II dans sa Lettre Encyclique Tertio millenio adveniente, en 1994. Il n’est donc pas étonnant, ajoute-t-il, que « l’historiographie profane, occupée par des événements plus spectaculaires et par des personnages plus en vue, ne lui ait accordé au début que de brèves allusions, qui sont tout de même significatives» (n. 5).

Le Christ a pourtant eu beaucoup de disciples, qui ont repris courage après sa résurrection, et qui ont témoigné, au prix de leur vie, de ce qu’ils ont vu et entendu. Globalement, les 27 livres du Nouveau Testament présentent des critères de fiabilité historique : on peut se sacrifier pour ce qu’on croit être la Vérité et le Bien, mais personne ne donne sa vie pour ce qu’il sait être un mensonge et un mal.

Les 27 livres du Nouveau testament, écrits par 4 Évangélistes et 5 auteurs de lettres, par des témoins et contemporains, couvrent la période qui s’étend de la naissance du Christ au ministère des premiers apôtres. Les lettres de Paul, sont datées entre 48 et 67, ce qui les situe dans une période où les adultes avaient été contemporains du Christ et pouvaient donc réagir par rapport à la véracité de ces écrits.

Mises à part certaines divergences mineures que l’on peut en général bien expliquer, on trouve dans ces écrits une abondance de détails géographiques et historiques qui concordent parfaitement entre eux, et une abondance de critères fiables montrant que ces témoignages sont ceux d’hommes sincères et bien informés : des hommes qui n’ont pas peur de révéler leurs propres défauts, fautes ou faiblesses pour rapporter fidèlement ce qu’ils savent des faits. Par exemple, Ils ne taisent pas les reproches que leur adressent Jésus « Ô cœurs sans intelligence, lents à croire… » (Lc 24,25).

Il paraît difficile de mettre en doute la sincérité de ces personnes qui vont jusqu’à donner leur vie pour affirmer la véracité de ce qu’ils disent. Quel intérêt auraient-ils à mentir ? Pour tromper qui et obtenir quoi ? Trois des Evangélistes, et 11 des 12 Apôtres ont scellé leur témoignage par le martyre. Se sacrifier pour ce qu’on croit être la Vérité est une chose, mais personne ne donne sa vie pour ce qu’il sait être un mensonge.

La preuve la plus saisissante que Jésus a existé est bien là : dans le fait que des milliers de chrétiens du premier siècle, y compris les douze apôtres, ont effectivement accepté de risquer ou de donner leur vie comme martyrs de Jésus Christ.

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