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L’amour plus fort que tout : une famille adopte une petite fille sans bras ni jambes

© Stewart Family Facebook
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"Nous savions que nous pourrions l’aimer, c’était le plus important !", confie la mère adoptive de Maria.

Un an après avoir adopté leur fille, née sans bras ni jambes, Adrianne et Jason Stewart ont voulu dire au monde la bénédiction que représente son arrivée dans leur famille.

Le mois dernier, Adrianne a publié une vidéo sur Love What Matters, un site web diffusant des histoires profondes et inspirantes. Maria « nous a apporté bien plus que tout ce que nous avons pu lui donner. Elle rayonne de joie et de lumière. Elle est un exemple bouleversant pour tous ceux qui la rencontrent », y témoigne la mère adoptive de cette fillette de 3 ans.

Depuis son lancement, cette vidéo a été visionnée plus de 800 000 fois et a été partagée quelques 7 000 fois. Elle raconte comment la famille Stewart — les parents, leurs deux filles biologiques et leur fils adopté aux Philippines — a pris la décision d’adopter un nouvel enfant.

Alors qu’elle n’avait pas prévu d’accueillir un enfant handicapé, la famille Stewart découvre la situation de Maria. Depuis l’âge de 6 mois, elle vivait dans un orphelinat aux Philippines. En voyant sa photo, les Stewart sont saisis par la beauté de son sourire. Dès cet instant, ils veulent l’accueillir au sein de leur famille.

« Quand nous avons retrouvé notre fille, nous ne pensions pas être suffisamment compétents ou préparés pour l’élever ou l’éduquer convenablement, elle, une petite fille sans bras ni jambes ! Mais nous savions que nous pourrions l’aimer, et cela était le plus important ! », raconte Adrianne dans son récit.

Et dans les faits, la famille s’en est très bien sortie. Maria rejoint deux fois par semaine sa classe de maternelle. Elle travaille avec des thérapeutes occupationnels, physiques et logopèdes et réalise de beaux progrès. « Nous lui prêtons des limites pour ensuite découvrir qu’elle réalise exactement ce que nous avions tous cru qu’elle n’était pas capable de faire », expose Adrianne.

Selon un article de CNN, même si Maria « ne s’exprime pas encore couramment, elle adore interagir et jouer avec ses camarades de classe. Comme tous les enfants de son âge, elle prend plaisir à colorier, à jouer avec ses peluches, et même à danser sur de la musique rock des années 80 ».

Toujours selon CNN, les Stewart ont fait le choix de rendre publique leur histoire, afin d’encourager les familles à envisager l’adoption d’enfants aux besoins spécifiques. Mais aussi pour remettre en cause l’argument régulièrement invoqué en faveur de l’IVG et selon lequel un individu lourdement handicapé ne saurait mener une vie heureuse.

Adrianne souligne le fait que Maria n’est pas la plus chanceuse dans cette histoire : « C’est une bénédiction immense que de l’avoir dans notre famille. Elle a fait de nous tous de meilleures personnes. Elle nous a appris à trouver le bonheur et la joie dans toutes les petites choses. Elle nous a appris à ne pas nous décourager ou nous attrister sur ce que nous n’avons pas. Elle nous a montré que rien n’est acquis. La plus belle chose qu’elle nous ait enseignée, c’est que nous sommes tous capables de choses insoupçonnées ».

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