Aleteia

Pape François : « Pour un Avent sobre et confiant ! »

© ANDREAS SOLARO / AFP
Pope Francis addresses the crowd from the window of the apostolic palace overlooking St.Peter's square during his Sunday Angelus prayer on January 10, 2016 at the Vatican. / AFP / ANDREAS SOLARO
Partager
Commenter

À l’angélus, le Saint-Père appelle à préparer Noël en s’ouvrant "aux surprises de Dieu".

En ce temps de l’Avent, « nous sommes appelés à élargir l’horizon de notre cœur, à nous laisser surprendre par la vie qui se présente chaque jour avec ses nouveautés », a exhorté le pape François avant la prière de l’angélus, le 27 novembre, premier dimanche des quatre dimanches avant Noël.  « Pour cela, a-t-il recommandé aux milliers de fidèles réunis sous les fenêtres de son bureau, place Saint-Pierre, il faut apprendre à ne pas dépendre de nos sûretés personnelles (…) de nos vieux schémas, parce que le Seigneur vient à l’heure où nous ne l’imaginons pas ».

Nouvelle année liturgique

En ce premier dimanche de l’Avent, qui marque l’entrée de l’Église dans une nouvelle année liturgique, et « un nouveau chemin de foi pour le peuple de Dieu », le Saint-Père a invité les croyants à vivre ce temps de préparation avant Noël, comme un nouveau « temps d’espérance », une espérance « vraie », fondée sur « la fidélité de Dieu et le sens des responsabilités ». Ses trois mots d’ordre : « Vigilance », « Sobriété » et « Disponibilité », pour « être prêts » à « ne pas résister  » quand le Seigneur « vient changer nos vies », prêts à « Le laisser nous rendre visite, en hôte attendu et bienvenu même s’il bouleverse nos plans ».


Lire aussi : Soyez prêts pour l’Avent !


Sobriété avant tout

Être sobre, a expliqué le Pape, c’est « ne pas se laisser dominer par les choses de ce monde, par les réalités matérielles mais les gouverner », « ne pas se considérer le propriétaire de sa vie »; être disponible, c’est « ouvrir ses horizons », viser « une dimension ultérieure, plus grande, qui, d’un côté, relativise les choses de chaque jour, et de l’autre les rend précieuses, décisives » ; être vigilant, c’est penser à « la venue soudaine du Seigneur » qui aura lieu à la fin des temps mais dont les hommes ignorent la date, comme il est dit dans l’Évangile du jour (Mt 24,37-44) : « Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient ».

Se préparer sans peur

L’Évangile ne veut pas nous faire peur, a rassuré le Pape, mais « nous préparer » à cette nouvelle rencontre du Seigneur, qui sera sa « troisième et dernière visite » avant d’introduire l’humanité « à une plus belle et plus grande dimension ». La première visite – nous le savons tous –, a-t-il rappelé, a eu lieu par « l’Incarnation, la naissance de Jésus dans la grotte de Bethléem » ; la deuxième a lieu « jour après jour », dans le quotidien de la vie, en « marchant à nos côtés » , et « nous offrant sa présente consolatrice ».

Après l’angélus

Après l’angélus, le souverain pontife a prié et demandé de prier pour les populations frappées par les inondations dans le nord de l’Italie, et en Amérique centrale, notamment au Costa Rica et au Nicaragua, secoués l’un par un ouragan et l’autre un fort séisme.


Lire aussi : Et le petit billet d’humeur du père Cédric Burgun L’Avent pour qui, pourquoi ?


Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]